Présidentielle 2027 : «On n’en est pas encore là», estime Jean-François Copé sur un futur soutien à Édouard Philippe
•Présidentielle 2027 : «On n’en est pas encore là», estime Jean-François Copé sur un futur soutien à Édouard Philippe Par Anais Chaline Le 2 juillet 2026 à 10h43 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources...
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Présidentielle 2027 : «On n’en est pas encore là», estime Jean-François Copé sur un futur soutien à Édouard Philippe Par Anais Chaline Le 2 juillet 2026 à 10h43 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Bruno Retailleau Édouard Philippe droite Élection présidentielle 2027 Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Jean-François Copé, le maire de Meaux et Bruno Retailleau, candidat Les Républicains (LR) à la présidentielle, lors d’un meeting dans la ville du premier en avril 2025. Jérémy PAOLONI / ABACA Le maire de Meaux, dont les relations avec Bruno Retailleau ne sont pas au beau fixe, attend du candidat Horizons qu’il porte un «discours de droite décomplexée». Et ne cesse de plaider pour un candidat unique. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Jean-François Copé fera-t-il partie des prochains à se rallier au candidat Horizons Édouard Philippe ? Si le scénario a des chances d’advenir un jour, il n’est pas encore officiel. Le rendez-vous du maire Les Républicains (LR) de Meaux (Seine-et-Marne) avec le candidat Bruno Retailleau mardi n’a pas permis de réchauffer les relations. «Il est capital que la droite et le centre droit présentent un seul candidat», continue de marteler le premier sur France Inter ce jeudi, à rebours de la stratégie du Vendéen. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard La rencontre ne semble pas avoir été si électrique entre les deux hommes : «Oui, on s’est parlé, on a évidemment des points de convergence», concède Jean-François Copé. Début juin, il s’était fait rattraper par le parti après des propos en soutien à Édouard Philippe. La présidence des LR lui avait adressé une lettre, le sommant d’effectuer une «clarification», sous couvert d’une potentielle exclusion. «On n’a pas du tout parlé de ça», assure-t-il sur le sujet, rappelant qu’il est membre de droit du parti. Passer la publicité Publicité L’édile a rappelé au candidat qu’il avait «deux vrais sujets». «Je mets un signe égal entre le RN et LFI», clame-t-il. Et de renchérir qu’il ne faut pas «se compromettre avec des gens qui racontent n’importe quoi». L’ancien porte-parole de Jacques Chirac plaidant pour un candidat unique. «Mon sujet était de lui rappeler que ce qui compte ce n’est pas d’exclure ou de séparer mais de rassembler», a-t-il argué, faisant allusion à la lettre reçue. «Charles de Gaulle a rassemblé, c’est ça l’enjeu», a-t-il poursuivi. Avant de distribuer une flèche au candidat de son parti : «Il a une conception monocolore». Retailleau «n’a pas déroulé son programme» Après la sortie remarquée dans nos colonnes du président des députés à l’Assemblée, Laurent Wauquiez, qui estime qu’Édouard Philippe «peut incarner l’ordre et le sérieux permettant de redresser la France», le maire commente : «Je ne sais pas s’il prend un avertissement, ce qui va lui arriver». Et de rappeler : «Nous sommes un certain nombre à exprimer une inquiétude sur le risque de la multiplicité des candidats à droite». À son tour de faire des louanges au candidat Horizons ? «On n’en est pas encore là», fait-il savoir au sujet d’un éventuel soutien. Il ne se rendra pas, pour autant, au meeting du candidat dimanche. «J’écouterai, j’ai besoin de m’assurer que le candidat qui est le plus en pointe pour nous faire échapper au populisme, il porte un discours de droite décomplexée», poursuit-il. Le maire a aussi estimé que, «pour l’instant», le candidat Retailleau, «n’a pas déroulé son programme ». Des différences majeures persistent entre les deux Républicains, notamment sur l’État de droit. «C’est ce qui fait la différence entre un parti de gouvernement et un parti extrémiste, c’est le rapport à l’État de droit», juge-t-il. Bruno Retailleau avait estimé que l’État de droit n’est «pas intangible, ni sacré» .المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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