« Mon cerveau a compartimenté » : pourquoi les victimes de violences sexuelles parlent parfois des décennies après
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DécryptageDécryptageSociété« Mon cerveau a compartimenté » : pourquoi les victimes de violences sexuelles parlent parfois des décennies aprèsFlavie Flament, Judith Godrèche, et de nombreuses autres femmes témoignent de violences sexuelles parfois plus de 30 ans après les agressions. La dissociation traumatique permet de comprendre ces témoignages tardifs.Par Christine Mateus Le 20 mai 2026 à 08h23Il est fréquent que des femmes victimes de violences sexuelles n'en parlent pas et ne déposent pas plainte avant plusieurs années (Illustration). SIPA/Christine BiauOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Pendant des années, j’ai eu l’impression de vivre à côté de moi-même. Comme si l’adolescente que j’étais était restée bloquée, et qu’une autre avait pris le relais ». À 55 ans, Claire (le prénom a été changé) coche toutes les cases de la femme qui a réussi socialement. Deux enfants, un mariage stable, un poste à responsabilités… L’image renvoyée à la face du monde est parfaite.« Mais ce qu’on ne voit pas, c’est que tout a été construit sur un champ de ruines, qui est encore là, béant, depuis le dimanche 18 novembre 1984 ». Soit, la date précise de son viol par un ami de la famille, alors qu’elle avait 13 ans. Des faits pour lesquels elle a porté plainte 31 ans après.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour20 mai 2026Lire le journal




