« Le but est de le faire tomber » : la défense présente Félix Bingui comme le « prisonnier politique » d’une justice sous pression
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Réservé aux abonnés « Le but est de le faire tomber » : la défense présente Félix Bingui comme le « prisonnier politique » d’une justice sous pression Par Mathilde Ceilles, Le Figaro Marseille Le 3 juin 2026 à 18h23 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets narcotrafic procès avocat chat Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Philippe Ohayon est l’avocat de Félix Bingui. GABRIEL BOUYS / AFP COMPTE RENDU D’AUDIENCE - Lors de sa plaidoirie, l’avocat du chef présumé du clan de narcotrafiquants des Yoda a fait part de ses craintes de transformer ce procès en «exécution» de son client sous pression d’une politique gouvernementale de lutte contre le trafic de stupéfiants. Passer la publicité Publicité « Seize ans ? Est-ce bien sérieux ? Aller montrer leurs têtes sur un pic dans le parc du palais de justice ! Voilà le sort réservé à tous les trafiquants de drogue ! Voilà le message de la Justice ! » Au moment de plaider pour son client, Me Philippe Ohayon fait part de ses doutes, abasourdi par les 16 ans de réclusion criminelle requis à l’encontre de son client, Félix Bingui, dit « Le Chat ». Depuis trois semaines, ce dernier comparaît aux côtés 19 coprévenus dont deux sous le coup d’un mandat d’arrêt, pour trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et blanchiment, le tout en récidive. Félix Bingui est soupçonné d’avoir dirigé un réseau très structuré, avec hiérarchie et répartition des rôles, notamment dans la cité de la Paternelle à Marseille, avant que n’éclate une guerre sanglante avec un clan rival, la DZ Mafia. À la suite notamment à ce conflit particulièrement meurtrier, le gouvernement, et Gérald Darmanin en tête, a érigé en priorité la… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 72% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous


