JO 2030 : à Lyon, mairie et métropole s’écharpent déjà sur lieu du village olympique des épreuves de glaces
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JO 2030 : à Lyon, mairie et métropole s’écharpent déjà sur lieu du village olympique des épreuves de glaces Par Antoine Sillières, Le Figaro Lyon Le 1 juin 2026 à 16h49 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets JO 2030 Jeux olympiques d'hiver Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La présidente LR de la métropole de Lyon a rejeté la proposition du maire écologiste d’installer village olympique des épreuves sur glace dans le quartier de la Confluence. ALBIN BONNARD / Hans Lucas via AFP Le Cojop devrait choisir Lyon pour accueillir les épreuves de glace organisées dans les Alpes françaises. Mais le projet de village olympique divise : Grégory Doucet plaide pour une implantation au cœur de la ville, tandis que Véronique Sarselli défend un site en périphérie. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Grégory Doucet (EELV) va devoir continuer de mouiller le maillot. Alors que le choix du Cojop pour l’organisation des épreuves de glace des JO 2030 devrait se porter sur Lyon, le maire écologiste voudrait installer le village olympique dans le quartier de Confluence. Une hypothèse rejetée par la présidente de la métropole, Véronique Sarselli (LR). « Je redis la force et l’évidence de ma proposition : accueillir les athlètes dans un village en cœur de ville à la Confluence, à proximité immédiate de nos équipements », a déclaré Grégory Doucet dans un communiqué de presse en début de week-end. Ce quartier situé à la pointe sud de la presqu’île lyonnaise accueille en effet la patinoire Charlemagne utilisée par l’équipe locale de hockey sur glace. Passer la publicité Publicité Il est par ailleurs relié à la Halle Tony Garnier, de l’autre côté du Rhône, que le maire a proposé d’utiliser pour les JO dans une vidéo où il se mettait en scène patins aux pieds. La patinoire Baraban et la LDLC Arena, sont en revanche plus éloignées. Cette dernière recevra les championnats du monde de hockey en 2028 avec Paris. Elle est envisagée pour les matchs des JO en 2030. Trois collectivités pour une olympiade À la Confluence, l’installation de ce village olympique ne pourrait se faire que sur un tènement situé à proximité du conseil régional qui appartient à la métropole de Lyon. Véronique Sarselli a balayé l’idée dans une interview accordée au journal local Le Progrès, évoquant la « vocation économique forte du site ». « Il y a des travaux prévus pour que des entreprises s’installent et nous ne voulons pas perturber leur arrivée », confirme son entourage au Figaro. La présidente de la collectivité préfère une installation du village en périphérie, dans une commune de la banlieue de Lyon. Ville et métropole disent vouloir travailler ensemble, de concert avec la Région, à la manœuvre pour ces JO dans les Alpes françaises. Un conseil régional où les élus écologistes ont redit leur opposition à l’organisation de ces JO en raison de leur impact environnemental. À lire aussi «Les JO sont lancés», retour au pays glorieux pour les athlètes tricolores à 1400 jours des jeux d’hiver 2030 en France Grégory Doucet avait quant à lui déclaré partager leurs inquiétudes concernant les épreuves de montagne. Il avait néanmoins présenté le choix de Lyon pour les épreuves de glace comme un moyen de verdir l’organisation, en raison de la bonne desserte de la ville en transports en commun.



