« Je ne crois pas à la malédiction du président » : les premiers mots de Stéphane Richard, nommé à la tête de l’OM
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Sports,Football,Ligue 1« Je ne crois pas à la malédiction du président » : les premiers mots de Stéphane Richard, nommé à la tête de l’OML’ex-PDG d’Orange, qui prendra ses fonctions en juillet prochain, a été intronisé par Frank McCourt ce vendredi lors d’une conférence de presse.Par Alexandre Aflalo Le 10 avril 2026 à 12h01Stéphane Richard prendra ses fonctions en juillet mais sa nomination a été officalisée dès ce vendredi par Frank McCourt. Icon Sport/Alexandre DimouRéagirEnregistrerPartagerIl a résumé l’ère qui s’ouvre pour l’Olympique de Marseille en trois mots : « sérieux, apaisement et stabilité ». Et dans ce contexte, c’est trois mois avant sa prise de fonction que Stéphane Richard a été intronisé en tant que président de l’OM. L’ex-PDG d’Orange, pressenti ces derniers jours pour le poste, a été présenté ce vendredi à la presse par Frank McCourt, le propriétaire du club.Un capitaine d’industrie renommé qui vient mener la barre d’un bateau marseillais perpétuellement en crise, à un poste toujours très exposé. Interrogé sur une « malédiction du fauteuil de président » à l’OM, il a tout de suite tenu à rassurer et à rationaliser.Un fort attachement à Marseille« Je n’ai pas de gri-gri pour me protéger mais j’ai un peu de bouteille, ça n’a échappé à personne, a-t-il déclaré. Le meilleur gri-gri, c’est l’expérience, d’avoir vécu dans ma vie beaucoup de situations de crises. Ça durcit le cuir, ça permet d’avoir une meilleure résistance au stress. Je viens tel que je suis, je suis un homme d’engagement, je donnerai le meilleur de moi-même et j’espère que les résultats seront au rendez-vous. Je ne crois pas à la malédiction du président. »Choisi en partie par Frank McCourt pour son attachement à la ville de Marseille, où il a grandi, Stéphane Richard n’arrive pas en technicien du football mais en chef d’entreprise accompli et surtout en terrain connu. « Je connais l’esprit de Marseille, a-t-il assuré. Je l’ai un peu, moi. Je pense que c’est important pour comprendre...





