Hélicoptère de Trump, poignées de main, dîner confidentiel... Les images à retenir du G7 à Évian-les-Bains
Hélicoptère de Trump, poignées de main, dîner confidentiel... Les images à retenir du G7 à Évian-les-Bains Par Steve Tenré Le 15 juin 2026 à 21h49 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets G7 Evian Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les images à retenir du G7 à Évian Accéder au diaporama (11) EN IMAGES - Le G7 vient de commencer à Évian, en Suisse. Découvrez les photos à retenir de ce début de sommet entre les dirigeants de la France, des États-Unis, de l’Allemagne, du Canada, de l’Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Un sommet de la plus haute importance... et des images rares. Les dirigeants du G7 (États-Unis, France, Allemagne, Canada, Italie, Japon et Royaume-Uni) ont commencé à se réunir ce lundi à Évian-les-Bains, en Haute-Savoie. Outre le Moyen-Orient, plusieurs sujets délicats sont à l’ordre du jour des présidents et premiers ministres des grandes puissances: le commerce, la tech et l’Ukraine. Mais l’agenda du sommet du G7, déjà bousculé par l’accord Washington-Téhéran conclu dimanche, dépendra largement de l’imprévisibilité du dirigeant américain. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Après avoir atterri à Genève, Donald Trump est arrivé à Évian, de l’autre côté du lac Léman, en hélicoptère. Il a été accueilli à l’hôtel Royal où se tient le sommet par le directeur du protocole français, et non pas par Emmanuel Macron comme le prévoyait le programme. Les deux hommes, qui aiment se jauger depuis maintenant près de dix ans, se sont ensuite vus lors d’un tête-à-tête précédé par une poigne de mains plus lâche que celles, franches et fermes, de leurs premières rencontres. Le Britannique Keir Starmer, le Canadien Mark Carney, l’Italienne Giorgia Meloni, la Japonaise Sanae Takaichi et l’Allemand Friedrich Merz sont arrivés à tour de rôle pour le sommet qui doit se poursuivre jusqu’à mercredi. Passer la publicité Publicité «Ami spécial» Le milliardaire républicain, qui a fêté samedi soir son 80e anniversaire par un méga-show de MMA à la Maison-Blanche, a promis lors d’une conférence de presse avec Emmanuel Macron que le texte de l’accord trouvé avec Téhéran pourrait être publié «après vendredi», jour prévu de la cérémonie de signature à Genève. Interrogé sur la force multinationale que Paris et Londres proposent de déployer pour le déminer et sécuriser cette réouverture, Donald Trump a fait mine d’y prêter peu d’intérêt. «Je ne pense pas que nous aurons besoin de beaucoup d’aide», a-t-il lancé. «Mais je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée d’avoir un bateau ou deux de quelques pays, votre pays serait très bien pour cela, car on ne sait jamais», a-t-il ajouté, tout en ayant un mot gentil pour «Emmanuel», «un ami spécial». À ses côtés, Emmanuel Macron a réitéré son «offre» pour «aider», tout en reconnaissant qu’elle ne sera peut-être «pas souhaitée» ni «nécessaire». Sur l’autre grand conflit, l’Ukraine, rien ne dit pour l’heure que le milliardaire, pressé de tourner la page de la guerre au Moyen-Orient, sera sensible à l’appel de Volodymyr Zelensky d’adresser une «réponse décisive» à Moscou après de nouvelles attaques russes. Donald Trump, qui participera mardi à une session en présence de son homologue ukrainien, avec qui il entretient une relation houleuse, a toutefois jugé lundi à Evian qu’il était «peut-être» possible de «faire quelque chose» à propos de la guerre, assurant que ses homologues russe et ukrainien, à qui il a parlé dimanche, y étaient «ouverts». Emmanuel Macron et ses homologues européens et canadien rediront la nécessité de soutenir l’Ukraine et de mettre davantage de pression via de nouvelles sanctions sur la Russie pour la contraindre à négocier.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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