En Seine-Saint-Denis, la guerre des gauches s’est jouée dans le duel entre Bally Bagayoko et Karim Bouamrane pour la présidence d’une intercommunalité
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Bally Bagayoko, dans son bureau à la mairie de Saint-Denis, le 14 avril 2026. WILLIAM KEO POUR « LE MONDE » Ce fut la première des batailles entre les deux nouveaux ténors de la gauche en Seine-Saint-Denis. Un duel qui promet de durer entre le maire La France insoumise (LFI) de Saint-Denis, Bally Bagayoko, et l’édile socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane. Un duel entre le nouveau visage du mouvement mélenchoniste et le dernier résistant d’un Parti socialiste (PS) en ruine dans le département. Tous deux enfants du territoire. Tous deux populaires en leur royaume. Au maire de Saint-Denis, l’avantage. Mercredi 21 avril, les deux hommes s’affrontaient pour la présidence de Plaine Commune, l’une des premières intercommunalités de la région parisienne (450 000 habitants) qui regroupe Saint-Denis, Saint-Ouen, Epinay-sur-Seine, Aubervilliers, L’Ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse. Bally Bagayoko a été élu président par 46 voix contre 32 pour Karim Bouamrane. Une victoire nette, même si M. Bagayoko ne fait pas le plein des voix qui lui semblaient acquises au regard du nombre d’élus communistes, insoumis et d’autres mouvements citoyens qui le soutenaient. Il vous reste 77.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.


