Emmanuel Moulin nommé à la Banque de France : le RN dénonce un «verrouillage» macroniste
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Emmanuel Moulin nommé à la Banque de France : le RN dénonce un «verrouillage» macroniste Par Le Figaro avec AFP Le 21 mai 2026 à 09h42 Sujets Emmanuel Macron Emmanuel Moulin RN Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’ancien secrétaire général de l’Élysée est parvenu à éviter la défiance des parlementaires qui l’ont auditionné, ce mercredi, à l’Assemblée nationale et au Sénat. Abdul Saboor / REUTERS La nomination d’Emmanuel Moulin, ancien directeur du Trésor, a été actée mercredi malgré le vote défavorable de 54% des parlementaires (58 voix contre, 52 pour), insuffisant pour entraver sa nomination. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le député Rassemblement National Jean-Philippe Tanguy a mis en cause jeudi la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France, y voyant une stratégie de «verrouillage des institutions» portée par Emmanuel Macron avant la prochaine élection présidentielle. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «On a eu la Cour des comptes où madame Amélie de Montchalin , proche d'Emmanuel Macron et ministre sortante, a été nommée. Et maintenant la Banque de France, qui a des responsabilités sur l'analyse, sur l'accompagnement des entreprises et des ménages», a déclaré le député de la Somme sur France 2. Passer la publicité Publicité «La politique monétaire européenne a de fortes implications sur la politique économique nationale» La nomination d'Emmanuel Moulin, ancien directeur du Trésor, a été actée mercredi malgré le vote défavorable de 54% des parlementaires (58 voix contre, 52 pour), insuffisant pour entraver sa nomination. Il aurait fallu que les trois cinquièmes des suffrages exprimés se prononcent contre lui. Jean-Philippe Tanguy a remis en cause la compétence d'Emmanuel Moulin pour le poste, estimant qu'il était «responsable des fameux 40 à 60 milliards d'euros d'erreurs de prévisions de recettes» qui ont conduit «aux pires déficits de la Cinquième République hors crise, en 2022, 2023 et 2024». Le parlementaire a aussi insisté sur les implications européennes de la nomination. «La voix de la France à Francfort, à la Banque centrale européenne, sera portée par Monsieur Moulin, donc un très proche d'Emmanuel Macron», a-t-il dit, estimant que cela «pose un problème puisque la politique monétaire européenne a de fortes implications sur la politique économique nationale». Avant de revenir sur les ambitions du RN de «renégocier un certain nombre de normes ou de réglementations européennes». Sur la procédure, Tanguy a reconnu que «la Constitution a été respectée», mais a posé une question d'«éthique publique». «Quand vous êtes mis en minorité au Parlement, la moindre des choses, ce serait de partir», a-t-il estimé.




