Cannes : « Je n’abandonnerai jamais Freddie », Rami Malek revient sur Bohemian Rhapsody
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Cannes : « Je n’abandonnerai jamais Freddie », Rami Malek revient sur Bohemian Rhapsody Par Le Figaro avec AFP Le 21 mai 2026 à 09h17 Sujets Freddie Mercury Rami Malek Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le chanteur de Queen en 2018 campe de nouveau un artiste dans The Man I Love, en lice pour la palme d’or. THIBAUD MORITZ / AFP L’acteur américano-égyptien, parfait de vérité dans son incarnation de Freddie Mercury dans le biopic sur le leader de Queen, prête une nouvelle fois ses traits à un artiste dans The Man I Love, en compétition pour la palme d’or. Passer la publicité Passer la publicité Publicité « Freddie Mercury m'aidera pour le restant de mes jours », a déclaré mercredi 20 mai à Cannes l'acteur Rami Malek, qui avait incarné le chanteur de Queen en 2018 et campe de nouveau un artiste dans The Man I Love, en lice pour la palme d'or. « La question qui se pose souvent aux acteurs c'est “comment vous vous débarrassez d'un rôle une fois que c'est fini” ? Mais là, je n'abandonnerai jamais Freddie », a déclaré, à une poignée de médias dont l'AFP, l'acteur américano-égyptien de 45 ans qui avait crevé le grand écran dans le biopic Bohemian Rhapsody . À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour « Il réside dans mon âme et j'espère qu'il continuera à me conseiller toute ma vie », a ajouté Rami Malek, qui a puisé dans ce précédent rôle pour composer le personnage de Jimmy George dans The Man I Love, un artiste fictif, homosexuel et atteint du sida comme Freddie Mercury. Passer la publicité Publicité Les ressemblances s'arrêtent là : chanteur et acteur de la marge, Jimmy George évolue dans le New York underground de la fin des années 80, en pleine flambée de l'épidémie de sida. « Quand j'ai lu le script au départ, je me suis demandé si c'était trop similaire. Mais c'est un monde différent, une énergie différente et je me suis donc jeté à l'eau », dit Rami Malek. « Tout était hors normes » Le réalisateur Ira Sachs, figure du cinéma indépendant américain, a plongé dans ses propres souvenirs pour recréer le New York qui était à la fois frappé de plein fouet par le sida et porté par l'énergie sexuelle et festive. « Il y avait une soif de vivre, une urgence en raison de ce qui se passait », a expliqué le cinéaste de Brooklyn Village et Frankie, dont beaucoup de proches sont morts du sida. « Tout était hors normes, un peu comme pendant la pandémie de Covid », se souvient-il. Malgré la présence de Rami Malek au casting, trouver les financements n'a pas été chose aisée. « J'ai eu le feu vert de la 26e société de production que j'avais contactée », dit Ira Sachs, 60 ans, cinéaste des marges habitué au temps long du ciné indé. « J'ai dû attendre neuf ans entre mon premier et deuxième film », a-t-il également dit.


