Après le retrait de la proposition de la loi Yadan sur l’antisémitisme, la ministre Aurore Bergé invite les présidents des groupes « pour entendre leurs propositions »
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Aurore Berge, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 14 avril 2026. ALAIN JOCARD/AFP La ministre déléguée chargée de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a invité vendredi 17 avril les présidents de groupes parlementaires à une réunion le 28 avril, pour entendre leurs propositions sur un projet de loi sur l’antisémitisme après le retrait de la proposition Yadan. « Je porterai un projet de loi pour lutter contre les formes contemporaines de l’antisémitisme. Pour cela, nous allons travailler vite et nous allons travailler avec méthode », a annoncé la ministre lors d’une conférence de presse. Dans ce but « dès le mardi 28 avril, je réunirai ici dans mon ministère l’ensemble des présidents de groupes » représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat, ainsi que les présidents de commissions des lois des deux chambres, « pour entendre les propositions qu’ils portent », a-t-elle ajouté. « Tous les groupes seront les bienvenus s’ils souhaitent agir avec clarté contre l’antisémitisme », a assuré Mme Bergé qui a invité chacun à venir « avec des propositions utiles, concrètes, opérationnelles » pour que « nous soyons collectivement à la hauteur ». En termes de calendrier, « avant l’été, avant la suspension des travaux parlementaires, je présenterai un projet de loi en conseil des ministres après avis du Conseil d’Etat », a-t-elle ajouté. Lire aussi | Article réservé à nos abonnés La proposition de loi Yadan sur l’antisémitisme enterrée par le gouvernement, qui promet un nouveau texte Lire plus tard Les associations « pleinement associées » La ministre a souligné que de « nombreuses » propositions existaient déjà, notamment celles issues des assises de lutte contre l’antisémitisme, ou encore la proposition de loi de la députée Renaissance Caroline Yadan, dont le texte très contesté a été retiré jeudi de l’ordre du jour de l’Assemblée par les députés macronistes. De ce fait « il n’y a pas une copie blanche » mais « il n’y a pas...




