Zartoshte Bakhtiari, maire DVD de Neuilly-sur-Marne : « La situation du logement est sous tension extrême»
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Réservé aux abonnés Zartoshte Bakhtiari, maire DVD de Neuilly-sur-Marne : « La situation du logement est sous tension extrême» Par Emmanuel Galiero Le 28 mai 2026 à 16h15 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Logement Election présidentielle droite Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Un an avant la présidentielle, Zartoshte Bakhtiari, maire DVD de Neuilly-sur-Marne, alerte sur la situation du logement. Aurelien Morissard / AP Pour l’élu francilien, il est temps de sonner l’alerte car tous les signaux sont au rouge. Il espère que les candidats à la présidentielle s’empareront du sujet après un double quinquennat marqué par une «dégradation générale» et la nomination de huit ministres en neuf ans. Passer la publicité Publicité LE FIGARO .- Quelle est la situation du logement à Neuilly-sur-Marne, ville marquée par 43% de logements sociaux ? À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Zartoshte BAKHTIARI .- La situation est toujours sous tension extrême, à l’image de ce que l’on voit partout en Île-de-France. Il y a beaucoup de demandeurs de logement sociaux. Sur les seuls contingents de 40 logements attribuables chaque année à Neuilly-sur-Marne, nous enregistrons 2500 demandes. Autant dire que la situation se dégrade à cause de l’accumulation de notre stock de demandeurs. On constate aussi que la décomposition de la cellule familiale a un impact énorme sur les besoins de logements, ce qui n’avait pas du tout été anticipé. L’autre tendance de fond, ce sont ces locataires qui, fautes de moyens, se retrouvent soit prisonniers de logements non adaptés à leur situation, soit détenteurs de grands appartements mais qui renoncent à bouger une fois les enfants partis puisqu’ils devraient payer autant pour vivre sur des surfaces moindres. Enfin, la hausse des… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous





