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Violences physiques et sexuelles dans le périscolaire à l’école Saint-Dominique : 16 personnes interpellées

سياسة
Le Figaro
2026/05/20 - 13:51 503 مشاهدة
Violences physiques et sexuelles dans le périscolaire à l’école Saint-Dominique : 16 personnes interpellées Par Emma Ferrand et Leopold Paitier Le 20 mai 2026 à 15h51 Suivre Sujets Interpellations Violences sexuelles Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp D’après le parquet de Paris, plusieurs de ces individus placés en garde à vue avaient déjà été suspendus. La direction des affaires scolaires a annoncé qu’une Asem, toujours en fonction dans l’école jusqu’à ce mercredi matin, faisait partie des interpellés. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Dans la matinée du mercredi 20 mai, 16 personnes rattachées à l’école Saint-Dominique ont été placées en garde à vue à Paris. Ces interpellations s’inscrivent dans le cadre «de plusieurs procédures distinctes, ouvertes pour des faits de natures et de gravités différentes», a indiqué le parquet de Paris au Figaro. Ce vaste coup de filet survient quelques jours seulement après les révélations de la procureure de Paris, Laure Beccuau, qui annonçait sur RTL  que le parquet enquêtait actuellement sur «84 établissements scolaires, dont une vingtaine d’écoles primaires et une dizaine de crèches». Ces arrestations, menées en lien avec l’école maternelle publique du 7e arrondissement parisien, s’inscrivent dans le cadre d’enquêtes préliminaires confiées à la brigade de protection des mineurs (BPM), sous l’autorité du parquet de Paris. La qualification exacte des faits reprochés n’a, à ce stade, pas été précisée. Certaines des personnes visées faisaient déjà l’objet de mesures internes de suspension, déclare le parquet. Passer la publicité Publicité Une Asem jusque-là en fonction placée en garde à vue Pour l’heure, l’identité des personnes interpellées n’a pas été communiquée. Ce mercredi, en début d’après-midi, la direction des affaires scolaires (Dasco) de la mairie de Paris a écrit aux parents pour les informer, «en toute transparence», qu’une Asem (Agent spécialisé des écoles maternelles) fait partie des individus placés en garde à vue. «À cette heure, nous ne disposons pas d’éléments précis concernant cette situation. L’Asem concernée a été immédiatement écartée de l’établissement dans l’attente de clarifications», précise le courriel. Pour les parents auteurs de plusieurs plaintes à l’encontre d’animateurs, ces interpellations en cascade sont «un grand soulagement». «Les choses avancent. Je suis toutefois surprise par le nombre de personnes interpellées. Nous avons hâte d’en savoir plus à l’issue de ces gardes à vue», confie une maman. «On ne connaît pas l’identité de ces gens, mais l’on peut se douter, du moins espérer, que les neuf animateurs et Asem pointés du doigt par les familles font partie du lot», abonde Élisabeth, cofondatrice du collectif SOS Périscolaire, qui soutient les familles victimes depuis le début de l’affaire. Une autre mère se veut plus prudente sur l’issue de ces gardes à vue. «J’ai peur que ce soit un coup médiatique, que la BPM ait interpellé plusieurs personnes sous la pression, pour rien... Après tout, ces gardes à vue ne signifient pas qu’ils sont tous coupables», souffle-t-elle. De son côté, Me Negar Haeri, qui représente plusieurs familles dont les enfants ont dénoncé des faits d’agressions sexuelles dans l’école, espère «que le temps extrêmement long entre la dénonciation des faits, leur médiatisation, puis l’interpellation des mis en cause n’a pas permis à ces derniers de se débarrasser des éléments de preuve.» Depuis le début de l’année 2026, 78 agents de la Ville de Paris ont été suspendus dans des établissements scolaires, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles - un bilan communiqué le 3 avril dernier par le nouveau maire de la capitale, Emmanuel Grégoire. En 2025, une quarantaine d’agents avaient déjà été suspendus, dont une vingtaine pour des faits de même nature, selon les chiffres de la mairie.
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