Vinicius Junior suscite l'intérêt de plusieurs clubs : quittera-t-il l'Espagne ?
Derrière les portes closes du Santiago Bernabéu, une tempête couve depuis plus d’un an et demi. Ce qui paraissait autrefois impensable se rapproche désormais de la réalité : le Real Madrid pourrait être contraint de dire adieu à sa star la plus électrisante.
Selon des sources de TEAMtalk, les intermédiaires du club ont discrètement sondé plusieurs géants européens. Figurent sur la liste cinq poids lourds de la Premier League — Manchester United, Liverpool, Arsenal, Manchester City et Chelsea — ainsi que le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich. Le sujet ? Un éventuel transfert estival de Vinícius Junior.
🚨 Des intermédiaires ont contacté Arsenal, Man Utd, Man City, Liverpool et Chelsea au sujet d'une possible disponibilité de Vinicius Junior cet été. Le Real Madrid insiste : Vini Jnr sera vendu s'il ne signe pas un nouveau contrat cet été.[@GraemeBailey] pic.twitter.com/7EHvF9rWSl
— SimplyUtd (@SimplyUtd) 5 avril 2026
À seulement 25 ans, l'ailier brésilien se retrouve à un carrefour de sa carrière. Les négociations pour la prolongation de son contrat s’éternisent depuis 18 mois, et l’ambiance s’est détériorée. Vinícius réclame désormais un salaire équivalent à celui de Kylian Mbappé — plus de 500 000 £ par semaine.
Mais le président madrilène, Florentino Pérez, a fixé une limite. Une offre finale a été déposée sur la table et le message adressé au clan Vinícius est limpide : il n’y aura plus de négociations. Pérez serait profondément réticent à l’idée de voir partir gratuitement un joueur d’une telle valeur lorsque son contrat expirera en 2027. Si aucun accord n’est trouvé rapidement, le club cherchera activement à vendre le Brésilien dès ce mercato.
Sur le terrain, Vinícius s’est montré tout simplement décisif. Cette saison, il a déjà disputé 44 rencontres toutes compétitions confondues, trouvant le chemin des filets à 17 reprises et délivrant 13 passes décisives. Sa valeur actuelle sur Transfermarkt atteint la somme vertigineuse de 150 millions d’euros.
Mais même ce montant pourrait ne pas suffire à apaiser ce qui ressemble de plus en plus à une séparation douloureuse entre le « club royal » et celui qui incarnait autrefois son avenir.





