Une première en France : le Quai Branly expose les fascinants oiseaux du paradis
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Une première en France : le Quai Branly expose les fascinants oiseaux du paradis Par Le Figaro avec AFP Le 12 mai 2026 à 11h50 Sujets oiseaux Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les oiseaux du paradis vivent principalement en Nouvelle-Guinée. Chon Kit Leong / Kit Leong - stock.adobe.com Avec leurs plumages éclatants et leurs parades spectaculaires, ces oiseaux qui captivent depuis des siècles. Le musée du Quai Branly-Jacques Chirac leur consacre une exposition inédite en France, «Plumes du paradis», ouverte jusqu’au 8 novembre. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Avec leurs plumages multicolores, leurs danses flamboyantes et leurs parades amoureuses extravagantes, les oiseaux de paradis fascinent les hommes depuis des siècles, comme le raconte la première exposition qui leur est consacrée en France. «Plumes du paradis» invite jusqu'au 8 novembre les visiteurs du musée du Quai Branly-Jacques Chirac à Paris, à découvrir ces oiseaux méconnus et très difficilement visibles puisqu'ils ne vivent que sur l'île de la Nouvelle-Guinée et un peu en Indonésie et en Australie. Passer la publicité Publicité Des parades nuptiales intenses Les oiseaux de paradis (ou paradisiers), une famille ornithologique de 45 espèces, «ont des qualités exceptionnelles», souligne Magali Mélandri, co-commissaire de l'exposition. «Ils ont développé un art de vivre basé sur la couleur, le mouvement et la métamorphose, ce qui les place au sommet de l'histoire évolutive des oiseaux». Pour séduire les femelles, les mâles exécutent des chorégraphies extrêmement sophistiquées et intenses, souvent au sommet des arbres qui couvrent les hautes terres de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des mesures pour les protéger L'exposition montre 190 œuvres (oiseaux naturalisés, somptueuses parures de plumes, peintures, objets...) racontant comment les sociétés papoues ont développé des liens profonds avec les paradisiers, notamment en s'ornant de leurs plumes multicolores lors des cérémonies traditionnelles. Elle met aussi en lumière «le paradoxe toujours actuel selon lequel l'humanité met souvent le plus en danger ce qu'elle admire le plus», selon Stéphanie Xatart, co-commissaire. Les oiseaux de paradis ont ainsi été très recherchés à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle pour l'utilisation de leurs plumes dans la mode occidentale. Grâce à une série de législations, leur exportation est aujourd'hui interdite et les sociétés papoues appliquent des techniques pour mieux conserver les plumes afin de limiter la chasse.

