« Une grave erreur, une faute » : Nicolas Sarkozy se défausse sur ses proches au procès en appel du financement libyen
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•AFP/Thomas SamsonOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLes mêmes mots, sévères, reviennent à plusieurs reprises dans sa bouche : « une grave erreur, une faute ».
•Pour son premier jour d’interrogatoire, ce mardi 7 avril, Nicolas Sarkozy a sorti son bouclier face aux flèches tirées par le président de la cour d’appel de Paris.
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RécitRécitFaits divers« Une grave erreur, une faute » : Nicolas Sarkozy se défausse sur ses proches au procès en appel du financement libyenDevant la cour d’appel de Paris, l’ancien président de la République a répété ce mardi n’avoir rien à se reprocher et a estimé que Claude Guéant et Brice Hortefeux avaient commis l’erreur de se rendre en Libye.Par Timothée Boutry Le 7 avril 2026 à 20h47Nicolas Sarkozy avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy, ce mardi 7 avril, à la sortie de l'audience, lors du procès en appel de l'affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. AFP/Thomas SamsonOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLes mêmes mots, sévères, reviennent à plusieurs reprises dans sa bouche : « une grave erreur, une faute ». Pour son premier jour d’interrogatoire, ce mardi 7 avril, Nicolas Sarkozy a sorti son bouclier face aux flèches tirées par le président de la cour d’appel de Paris. Un bouclier à deux têtes : celles de son principal collaborateur Claude Guéant et de son ami l’ancien ministre Brice Hortefeux sur lesquels il s’est largement défaussé. En cause : les circonstances de leurs déplacements en Libye à l’automne 2006, au cœur des soupçons de financement de sa campagne de 2007 par le régime de Mouammar Kadhafi. En première instance, les trois hommes ont été condamnés pour association de malfaiteurs, reconnus coupable d’avoir envisagé ce pacte corruptif lors de ces visites officielles, ce qu’ils démentent catégoriquement.Pour ce voyage dans le temps et dans l’espace, la cour s’installe à Tripoli, la capitale libyenne, dans un pays engagé dans un processus de normalisation. Le 30 septembre 2006, Claude Guéant, alors directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, y effectue une visite préparatoire. Quelques jours plus tôt, il a dîné avec l’intermédiaire Ziad Takieddine. « À l’époque, je ne savais pas que Claude Guéant avait des contacts aussi fréquents avec lui », grince Nicolas Sarkozy.Lire l’article ma...المصدر: Le Parisien | Source: Le Parisien
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