Un collégien condamné à 18 ans de réclusion pour le meurtre d’une surveillante en Haute-Marne
•Un collégien condamné à 18 ans de réclusion pour le meurtre d’une surveillante en Haute-Marne Par Le Figaro avec AFP Le 16 juillet 2026 à 19h42 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Haute-M...
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Un collégien condamné à 18 ans de réclusion pour le meurtre d’une surveillante en Haute-Marne Par Le Figaro avec AFP Le 16 juillet 2026 à 19h42 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Haute-Marne Collégien Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Du fait de son jeune âge (15 ans aujourd’hui), l’accusé encourait 20 ans de réclusion criminelle maximum au lieu d’une peine de prison à perpétuité. sebra / ADOBE STOCK Le matin du 10 juin 2025, Mélanie, 31 ans, assistante d’éducation au collège Françoise-Dolto de Nogent, un bourg de 3500 habitants en Haute-Marne habituellement paisible, avait été tuée de coups de couteau devant l’établissement. Passer la publicité Passer la publicité Publicité L’adolescent accusé d’avoir tué l’an dernier, à l’âge de 14 ans, une surveillante de son collège en Haute-Marne, a été condamné à 18 ans de prison ce jeudi 16 juillet. Cette peine de prison, qui a été applaudie dans la salle d’audience, est conforme à celle demandée par le ministère public. Du fait de son jeune âge, l’accusé était jugé à huis clos devant le tribunal pour enfants de Chaumont, et encourait 20 ans maximum. À découvrir EN DIRECT - Affaire Jubillar : des fouilles en cours autour de Cagnac-les-Mines, Cédric Jubillar présent sur place Le matin du 10 juin 2025, Mélanie, 31 ans, assistante d’éducation au collège Françoise-Dolto de Nogent, un bourg de 3500 habitants en Haute-Marne habituellement paisible, avait été tuée de coups de couteau devant l’établissement. Les faits s’étaient déroulés devant de nombreux témoins, lors d’un contrôle inopiné des sacs des élèves par des gendarmes devant le collège, précisément destiné à détecter d’éventuelles armes blanches. Le mis en cause, alors élève de troisième dans l’établissement, avait été maîtrisé sur place par un gendarme, blessant ce dernier à la main au moment de son interpellation. Passer la publicité Publicité «Perte de repères» En garde à vue, il avait dit aux enquêteurs qu’il n’avait pas de «grief particulier» envers Mélanie, mais qu’il voulait s’en prendre à une surveillante, «n’importe laquelle». Sans antécédents judiciaires jusque-là, l’adolescent aurait mûri son projet quelques jours avant les faits, après qu’une autre surveillante l’aurait «sermonné» alors qu’il embrassait sa petite amie au sein du collège, avait rapporté à l’époque le procureur de Chaumont Denis Devallois. Il «apparaît en perte de repères quant à la valeur de la vie humaine, à laquelle il ne semble pas attacher d’importance particulière», avait encore estimé Denis Devallois. S’inscrivant dans le contexte d’une série d’agressions au couteau en milieu scolaire, ce meurtre avait eu un très fort retentissement dans tout le pays, notamment dans les sphères politiques et éducatives. Une cinquantaine de proches de la victime sont venus mercredi et jeudi à Chaumont en soutien à sa famille, portant des T-shirts à l’effigie de Mélanie et installant des banderoles ou pancartes près du palais de justice. «La gravité des faits doit guider la justice, pas seulement» l’âge de l’accusé, pouvait-on lire sur l’une de ces pancartes. «Une vie volée, une famille brisée. Notre justice est notre combat», disait une autre de ces pancartes. Les parents de l’accusé étaient aussi présents à l’audience, assistés d’un avocat en leur qualité de représentants légaux.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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