« Un cheval de Troie » : Orbán, l’allié de Trump et Poutine que l’Europe veut voir tomber
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Aller au contenu principalAccessibilitéNouveauMenuAccueil - Le ParisienJournalSe connecterS'abonnerEn Hongrie, la fin de l'ère Orbán ? Ép. 4/4 International« Un cheval de Troie » : Orbán, l’allié de Trump et Poutine que l’Europe veut voir tomberSérieÉpisode 4Longtemps voix dissidente à Bruxelles, le Premier ministre hongrois a mené une campagne radicale, sur fond de collusion avec Moscou. Le vote de ce dimanche 12 avril constitue un test pour l’avenir de l’Union européenne.Par Robin Korda Le 12 avril 2026 à 07h08, modifié le 12 avril 2026 à 07h08 Cet article est réservé aux abonnés. Tout ce scrutin pourrait tenir en un référendum : avec ou sans lui. Viktor Orbán, 62 ans, vit peut-être ses dernières heures à la tête de la Hongrie. Des élections législatives tendues doivent se tenir ce week-end. L’enjeu dépasse, de loin, les frontières de ce pays de moins de 10 millions d’habitants. Le Premier ministre est le dirigeant le plus capé en Europe, avec seize ans de règne consécutifs. En difficulté dans les sondages, le leader d’extrême droite a mené une campagne de plus en plus radicale contre Bruxelles, marquée par des scandales de collusion avec Moscou. Guerre en Ukraine : des pertes colossales, l’un des principaux fabricants russes de drones d’attaque au bord de la faillite« Nous sommes en train de chasser les mines » Donald Trump affirme que des destroyers américains sécurise le détroit d’Ormuz« Vous avez vu les prix ? » : en Hongrie, Orbán face à l’angoisse des fins de mois Guide Shopping Le Parisien Profitez des avantages de l’offre numérique




