Tchap : le parquet de Paris ouvre une enquête après la cyberattaque sur la messagerie des agents publics
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Tchap : le parquet de Paris ouvre une enquête après la cyberattaque sur la messagerie des agents publics Par Le Figaro avec AFP Le 10 juin 2026 à 08h15 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets cyberattaque Protection des données enquête Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le gouvernement avait généralisé en septembre 2025 l’utilisation de Tchap pour l’ensemble des agents publics afin de faire face au «risque croissant d’interception de leurs communications» et de cyberattaques. (Image d’illustration) ADOBE STOCK Le site spécialisé FrenchBreaches a fait état de revendications publiées sur le dark web selon lesquelles plus de 643.000 messages de 73.000 agents dans 976 salons de discussions ont été exposés. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur la cyberattaque de Tchap, messagerie instantanée chiffrée utilisée par les agents publics, a indiqué mardi le ministère public, sollicité par l'AFP. L'Office anti-cybercriminalité (Ofac) a été saisi lundi sur des soupçons d'atteintes à un système automatisé de données, de détention et de transmission frauduleuses de données contenues «dans un système de traitement automatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l'État». La Direction interministérielle du numérique (Dinum) a déposé une plainte «le même jour», dénonçant «l'exportation de conversations, revendues sur le darknet », a précisé le parquet. C'est l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) qui a détecté dimanche «une compromission du service Tchap à la suite d'une usurpation de compte», selon un communiqué de la Dinum. La Dinum a précisé que le compte à l'origine des requêtes malveillantes avait «été identifié» et «immédiatement bloqué afin de supprimer l'accès persistant de l'attaquant». Passer la publicité Publicité «Les échanges susceptibles d’avoir été consultés se limitent au contenu des conversations publiques» «Même dans le cas d'une usurpation de compte, l'historique des conversations privées et chiffrées n'est pas accessible» et «les échanges susceptibles d'avoir été consultés se limitent donc au contenu des conversations publiques», a-t-elle assuré. Le site spécialisé FrenchBreaches a fait état de revendications publiées sur le dark web selon lesquelles plus de 643.000 messages de 73.000 agents dans 976 salons de discussions ont été exposés. Le gouvernement avait généralisé en septembre 2025 l'utilisation de Tchap pour l'ensemble des agents publics afin de faire face au «risque croissant d'interception de leurs communications» et de cyberattaques. Il avait alors évoqué les potentielles failles de sécurité existantes sur les applications grand public, telles que Whatsapp ou Telegram.




