Sur fond de tensions, Trump et Netanyahou se rencontrent pour la première fois depuis le début de la guerre en Iran
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Sur fond de tensions, Trump et Netanyahou se rencontrent pour la première fois depuis le début de la guerre en Iran Par Le Figaro avec AFP Le 28 juillet 2026 à 15h56 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Donald Trump Benjamin Netanyahou guerre en Iran Lire dans l’app Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Écouter l’article 4 min 2 s Écoute en cours Nouvelle fonctionnalité ! Nouveau ! Écoutez vos articles avec des voix plus naturelles et un lecteur audio amélioré Israël, qui avait lancé conjointement avec les États-Unis l’offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n’a pas pris part à la dernière vague d’affrontements. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est arrivé à Washington où il doit rencontrer mardi le président américain Donald Trump, pour la première fois depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait surgir des tensions entre eux. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Les divergences apparues entre les deux alliés ont toutefois été tempérées par des déclarations rassurantes de part et d'autre. Leurs discussions doivent être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, alors que Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril. Passer la publicité Publicité «Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l’Iran» Israël, qui avait lancé conjointement avec les États-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements. «Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l'Iran, naturellement, notre objectif est de garantir notre sécurité, mais aussi d'élargir le cercle de la paix autour de nous», a déclaré M. Netanyahou avant son départ d'Israël lundi. À son arrivée à Washington, il a assisté lundi soir à un dîner organisé à la mémoire du sénateur Lindsey Graham, décédé le 11 juillet, a indiqué son cabinet. Il doit également assister à ses obsèques mardi. Les relations entre M. Trump et M. Netanyahou s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques. Le président américain avait notamment qualifié M. Netanyahou de «type très difficile». Le premier ministre a concédé des «désaccords tactiques», tout en assurant partager avec Donald Trump les mêmes objectifs dans la guerre. «Pas de rupture ni de désaccord entre les États-Unis et Israël» Mardi, ils doivent aussi discuter de la mise en œuvre de l'accord-cadre conclu sous l'égide des États-Unis entre Israël et le Liban, en vue de leur sortie de l'état de guerre, dont l'application reste difficile sur le terrain. Les discussions devraient également porter sur la bande de Gaza, sur fond d'impasse des efforts diplomatiques pour amorcer la reconstruction du territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre entre le Hamas et Israël, et où la situation humanitaire est catastrophique malgré un fragile cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025. «L'enjeu principal est de montrer au monde entier, à l'Iran, mais aussi au Liban et à d'autres pays en particulier, qu'il n'y a pas de rupture ni de désaccord majeur entre les États-Unis et Israël», a affirmé à l'AFP Yonatan Freeman, expert en relations internationales à l'Université hébraïque de Jérusalem. Les éventuelles divergences portent davantage, selon lui, sur les moyens (calendrier, intensité des opérations militaires ou objectives immédiats) que sur les finalités. Plusieurs médias israéliens, citant des sources politiques, ont rapporté que le cabinet de sécurité avait approuvé le cadre juridique permettant le déploiement d'une force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, une décision présentée comme un geste envers Washington. Cette force internationale, qui s'inscrit dans le cadre du «Conseil de paix» promu par Donald Trump, constitue l'un des volets du dispositif américain envisagé pour l'après-guerre à Gaza. Passer la publicité Publicité Les derniers sondages donnent en difficulté Benyamin Netanyahou La visite de Benyamin Netanyahou intervient par ailleurs alors qu'il brigue un nouveau mandat, lors des législatives du 27 octobre, et que les derniers sondages le donnent en difficulté. Selon une source diplomatique française, «la France a autorisé le survol de son territoire par le vol du Premier ministre israélien» vers les États-Unis. En septembre 2025, l'avion de M. Netanyahou avait contourné plusieurs pays d'Europe centrale et du Nord pour se rendre à l'assemblée générale de l'ONU à New York. La France avait approuvé le survol mais l'avion avait évité le territoire français, passant par Gibraltar. Des médias israéliens avaient alors suggéré que ce détour visait à éviter les pays signataires du Statut de Rome, susceptibles d'appliquer un mandat d'arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) en cas d'atterrissage d'urgence. En novembre 2024, la CPI avait émis des mandats d'arrêt à l'encontre de M. Netanyahou et de l'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité présumés dans la bande de Gaza.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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