Sortir du brouillard
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ÉditoÉditoSociété,SantéSortir du brouillardFace à l’hantavirus, nous nous devons de scruter les signaux faibles avec humilité, hypervigilance… et transparence. L’édito de Tanguy de l’Espinay, rédacteur en chef central au Parisien-Aujourd’hui en France.Par Tanguy de l'Espinay Le 12 mai 2026 à 05h59Tanguy de l’Espinay, rédacteur en chef central au Parisien-Aujourd’hui en France. Le Parisien DAOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerHantavirus. Dix lettres qui claquent comme une franchise de film d’horreur, comme si le suffixe « virus », par nature invisible et contagieux, ne suffisait pas. Cinq ans après le traumatisme collectif du coronavirus, nous revoilà à trembler devant la menace d’un remake planétaire, scotchés devant les images de soignants en combinaisons Hazmat isolant des patients qu’on croirait emballés sous cellophane. Si le réflexe émotionnel est parfaitement compréhensible, la comparaison entre les deux agents infectieux s’arrête pourtant là.Là où le SARS-CoV-2, hautement contagieux, a conquis le monde en profitant de la promiscuité humaine et de la globalisation des échanges, la chaîne de transmission de l’hantavirus est, a priori, infiniment moins fluide. Individuellement plus sévère que le coronavirus, il semble moins efficace collectivement. Il est aussi bien connu des scientifiques, là où le responsable du Covid a longtemps avancé masqué. Mais la plus grande différence entre les deux, c’est nous.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour12 mai 2026Lire le journal





