«Son opération était prévue ce matin à 11h. Maintenant, elle est morte» : 17 étrangers venus se faire soigner en Inde meurent dans l’incendie d’un hôtel
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Réservé aux abonnés «Son opération était prévue ce matin à 11h. Maintenant, elle est morte» : 17 étrangers venus se faire soigner en Inde meurent dans l’incendie d’un hôtel Par Emmanuel Derville, à New Delhi (Inde) Le 3 juin 2026 à 17h40 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Inde médecine Incendie Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Des membres de la Force nationale d’intervention et des pompiers se tiennent sur les lieux de l’incendie qui s’est déclaré dans un hôtel de New Delhi, le 3 juin 2026. Au moins 21 personnes ont péri dans cet incendie, l’un des plus meurtriers qu’ait connus la capitale indienne ces dernières années, selon la police. ARUN SANKAR / AFP REPORTAGE - Un hôtel de New Delhi a été ravagé par les flammes mercredi, faisant 21 morts et une quarantaine de blessés. L’établissement hébergeait des patients étrangers attirés par le coût des soins pratiqués en Inde. Passer la publicité Publicité Les propriétaires du Flourish Stay avaient trouvé l’emplacement idéal pour leur hôtel. L’établissement était situé juste en face du Max Hospital, l’un des plus importants centres hospitaliers privés de New Delhi. AIIMS, le grand hôpital public de la capitale, n’est qu’à trois stations de métro. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International La plupart des clients qui descendaient au Flourish Stay venaient d’Afrique, d’Asie centrale et de pays voisins. « Les patients du Max Hospital n’ont pas toujours d’infrastructures médicales dignes de ce nom chez eux contrairement à l’Inde où, en plus, les médicaments ne coûtent pas cher », explique Shailendra Tilak, qui tient une pharmacie à deux pas du Flourish Stay. « Ils viennent d’Éthiopie, d’Afghanistan, de Birmanie, d’Irak, du Bangladesh... », ajoute-t-il. « Les gérants sont trois frères, des hommes d’affaires qui avaient ouvert cet hôtel il y a une dizaine d’années. Il n’y avait jamais eu d’accident grave », témoigne un commerçant du quartier. L’incendie qui a anéanti l’hôtel… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous


