Sébastien Lecornu plaide pour que la France demeure un "sanctuaire" pour l'État de droit, aujourd'hui "menacé"
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BFM-Politique-GouvernementSébastien Lecornu plaide pour que la France demeure un "sanctuaire" pour l'État de droit, aujourd'hui "menacé"PartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 13h00 Lire dans l'appBFM O.E avec AFP PartagerSébastien Lecornu, Premier ministre, après le Conseil des ministres hebdomadaire, dans la cour principale du palais de l'Élysée à Paris, en France, le 20 mai 2026. - Bastien Ohier / Hans LucasDevant le Conseil d'État, ce jeudi, le Premier ministre Sébastien Lecornu a alerté sur les différentes menaces qui pèsent sur l'État de droit.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}La France et l'Europe "doivent être et demeurer des sanctuaires pour l'État de droit" aujourd'hui "menacé" par les "populistes" et ceux qui le caricaturent "en obstacle permanent", a plaidé Sébastien Lecornu ce jeudi 21 mai devant le Conseil d'État.L’État de droit, qui s'oppose à la notion de pouvoir arbitraire et désigne une puissance publique soumise aux règles de droit, est le "socle de notre souveraineté" car "sans règle de droit ni juge indépendant pour en garantir le respect, la force finit toujours par prévaloir sur les libertés et sur nos choix démocratiques", a fait valoir le Premier ministre.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}"Autrement dit, si nous voulons demeurer une Nation libre et indépendante, plus que jamais, force doit rester à la loi", a ajouté Sébastien Lecornu, qui présidait à l'installation de Marc Guillaume à la tête de la plus haute juridiction administrative du pays."Menacé", "fragilisé"Or l'État de droit est, aujourd’hui, "menacé", a-t-il développé, par les "populistes qui opposent le peuple aux institutions", par "ceux qui ne reconnaissent la règle commune que lorsqu’elle leur est favorable", par "les régi...





