Scandale Starbucks en Corée du Sud : le groupe rejette la faute sur l’IA et regrette un « fort repli des ventes »
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Économie,EntrepriseScandale Starbucks en Corée du Sud : le groupe rejette la faute sur l’IA et regrette un « fort repli des ventes »Le groupe Shinsegae, opérateur de Starbucks en Corée du Sud, s’est excusé après le tollé provoqué par une publicité sur le soulèvement de Gwangju de 1980. L’entreprise accuse l’IA d’être à l’origine du scandale.Par V.C. avec AFP Le 26 mai 2026 à 11h00Le ministère de la Défense sud-coréenne a suspendu un projet de partenariat avec Starbucks. REUTERS/Kim Hong-JiRéagirEnregistrerPartagerAprès une semaine d’appels au boycott et d’émoi populaire, le groupe Shinsegae a été contraint de s’expliquer. L’opérateur de Starbucks en Corée du Sud a fait le point, ce mardi, sur la polémique autour d’une publicité évoquant la répression du soulèvement prodémocratie en 1980.Le groupe, qui exploite la marque américaine sous licence, a regretté un « fort repli des ventes » en mettant en cause l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la campagne de pub à l’origine de ce tollé.Une publicité « validée sans ouvrir la pièce jointe »La polémique est née d’une promotion locale présentant le jour férié du 18 mai comme le « Tank Day » afin de vanter des gobelets réutilisables. Cet intitulé a suscité une vive indignation, car évoquant les véhicules militaires utilisés contre des manifestants prodémocratie à Gwangju, le jour anniversaire du soulèvement. Les chiffres officiels avaient fait état, à l’époque, de 165 civils tués et de 65 disparus.« Les employés concernés ont déclaré avoir demandé des suggestions à l’IA et la date anniversaire ne leur a jamais effleuré l’esprit », a déclaré à la presse Jeon Sang-jin, cadre chez Shinsegae. Ces employés « assurent n’avoir réalisé le caractère potentiellement problématique de la campagne qu’après la vive réaction du public », a-t-il ajouté.VidéoCe PDG viré après une pub « ignoble » de Starbucks en Corée du Sud« L’enquête a aussi révélé que certains des sept responsables ayant approuvé la campagne l’avaient validée...





