Scandale du périscolaire parisien : en pleine affaire Lyhanna, Emmanuel Grégoire sort du bois
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Réservé aux abonnés Scandale du périscolaire parisien : en pleine affaire Lyhanna, Emmanuel Grégoire sort du bois Par Caroline Beyer Le 9 juin 2026 à 20h12 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets agressions sexuelles Emmanuel Grégoire Brigade de protection des mineurs Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp « Je pense que nous vivons un moment de cristallisation, de prise de conscience », déclare Emmanuel Grégoire (ici, le 2 juin, à Paris). Sarah Meyssonnier / REUTERS En marge d’une visite dans une école parisienne, le maire de la capitale a communiqué sur le nombre d’animateurs suspendus en avril et juin. Il a aussi confirmé le lancement d’une « commission d’enquête indépendante » confiée à un ancien juge des enfants. Elle aura « carte blanche » Passer la publicité Publicité La mairie de Paris est sur le gril. Deux mois après avoir annoncé, au lendemain de son élection à sa tête, un plan d’action contre les violences faites aux enfants, Emmanuel Grégoire revoit sa communication. Car l’affaire Lyhanna a donné davantage d’ampleur au scandale des agressions sexuelles par des animateurs du périscolaire parisien, révélé depuis l’automne dernier. Il faut dire aussi que la « convention citoyenne » chargée de réfléchir aux rythmes de l’enfant, présentée comme la principale mesure de ce plan d’action, apparaissait comme lunaire, pour ne pas dire déplacée, au vu du sujet. Alors que ses premières annonces avaient laissé les collectifs de parents a minima dubitatifs et que l’opposition de droite réclamait depuis mars une mission d’information et d’évaluation, l’élu socialiste change de braquet. Au programme : la transparence, promet-il. Le premier pas vers une forme de mea-culpa ? Aujourd’hui, « le nombre de suspensions s’élève à 132 depuis le 1er janvier… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous




