Sarcelles : garde à vue levée pour les policiers soupçonnés de violences et de viol
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Val-d'OiseSarcelles : garde à vue levée pour les policiers soupçonnés de violences et de violLes trois policiers, accusés par un gardé à vue d’avoir commis des violences et un viol à l’intérieur du commissariat de Sarcelles, avaient été placés en garde à vue mardi dans la journée.Par Le Parisien avec AFP Le 22 avril 2026 à 09h07Les policiers sont accusés d'avoir frappé et violé un homme placé en garde à vue. (illustration) LP/Arnaud DumontierRéagirEnregistrerPartagerLeur garde à vue n’aura duré que quelques heures. Les trois policiers du commissariat de Sarcelles (Val-d’Oise), soupçonnés de violences et de viol sur un gardé à vue, ont été libérés mardi en fin de journée, a indiqué une source proche du dossier, ajoutant que les investigations se poursuivaient.Le parquet de Pontoise a ensuite confirmé que « les gardes à vues avaient été levées pour poursuite d’enquête ».Une enquête ouverteCes trois policiers, convoqués mardi matin à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), « la police des polices », avaient été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l’autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.Cette enquête fait suite à une plainte d’un gardé à vue : cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque.La victime connue des services de policeLes policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, « se serait montré extrêmement injurieux et violent » et qu’une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d’en sortir.L’homme avait été relâché à l’issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient repro...





