Running, tennis, vélo : à partir de 50 ans, la méthode pour rester performant le plus longtemps possible
Réservé aux abonnés Running, tennis, vélo : à partir de 50 ans, la méthode pour rester performant le plus longtemps possible Par Jeanne Sénéchal Le 21 juin 2026 à 09h00 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Tennis Running Vélo Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Après 40 ans, une baisse physique de 7 à 10 % par décennie. Zorica Nastasic / Getty Images NOS CONSEILS - Pour continuer à courir, jouer au tennis ou faire du vélo à cinquante ans passés, il ne suffit pas de s’entraîner davantage. Il faut apprendre à doser, varier, renforcer et mieux récupérer. Deux physiologistes détaillent les ajustements qui permettent de durer. Passer la publicité Publicité Pendant trente ans, Peter, coureur alsacien, a couru presque tous les jours. Puis, passé la cinquantaine et après un accident de santé, son corps a cessé de répondre comme avant : son allure baissait, le temps de récupération s’allongeait, sa progression semblait buter sur un plateau. Il a cherché quoi faire. La majorité des conseils tournaient autour du thème «comment se mettre au sport à 50 ans». Mais il trouvait beaucoup moins de réponses à la question qui l’intéressait vraiment, lui qui court depuis toujours : comment continuer une fois passée la période de forme optimale de la vie ? C’est l’un des angles morts du discours grand public sur le sport après 50 ans. On sait dire aux sédentaires comment commencer ; on dit moins aux sportifs réguliers comment durer. Or une pratique construite à 30 ou 40 ans ne suffit pas toujours à faire durer le corps après 50 ans. À partir de 50 ans, il ne s’agit pas de renoncer, mais d’anticiper. Et pour ceux qui n’ont rien adapté jusque-là, il n’est jamais trop tard : à 60 ou 70 ans, changer de méthode peut encore permettre de prolonger sa pratique, à condition d’y aller progressivement. Pour comprendre quoi changer, et quand, nous avons interrogé deux physiologistes. Romuald Lepers*, professeur à l’Université de Bourgogne et directeur adjoint du laboratoire Inserm CAPS U1093, étudie les sportifs de plus de 40 ans qui continuent à s’entraîner et à concourir. Ancien triathlète de haut niveau amateur, il a lui-même réorganisé sa pratique à 55 ans. Guillaume Millet, professeur à l’Université Jean-Monnet de Saint-Étienne, est spécialiste de la fatigue et de l’ultra-endurance. Leur réponse prend à revers l’instinct du sportif Après 40 ans, une baisse physique de 7 à 10 % par décennie Autant commencer par… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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