Roland-Garros 2026 : Et à 18h15, la délivrance… Récit de l’interminable attente avant qu’un Français ne gagne un set
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.alst0{fill-rule:evenodd;clip-rule:evenodd}.edcls-1{fill:#fa6ee5}Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de pageMenuMenuRechercher du contenu sur le site www.20minutes.frOk20 Minutes : Actualités et infos en directREPLAYDIRECT TVActualitéActualitéSociétéMondeEconomieFaits diversSantéPolitiqueJusticeFake OffConflit israélo-palestinienGuerre en IranGuerre en UkrainerécapNuit de terreur à Kiev, Moscou dégaine son missile balistique OrechnikNos regions ont du talentDès 2028, une épreuve de spécialité du bac pourra être passée en langue rég…01:00 Provence-Alpes-Côte d'Azur Le Programme SENSATIONNELLES by Intermarché La Ginguette : le fan club de l'équipe cycliste Intermarché-Wanty Publié le 24/05/2026 à 19h26 • Mis à jour le 24/05/2026 à 19h26 C’est un petit jeu dont on se serait bien passé, mais on n’y peut rien, le métier demande de s’adapter aux circonstances qui s’offrent à nous. Pour cette première journée à Roland-Garros, dimanche, les espoirs de voir un joueur français réaliser un exploit se sont rapidement éteints. Les premiers envoyés au front, Arthur Gea face à Karen Khachanov, Clara Burel contre Katie Volynets puis Benjamin Bonzi face à Alexander Zverev, n’ont jamais été en mesure de bousculer l’ordre établi. Ils en étaient tellement loin qu’au cours de l’après-midi, on a plutôt fini par se demander à quelle heure on verrait un représentant de la nation remporter un set, déjà. Gea n’était pas passé loin, un peu plus tôt, alors qu’on n’avait même pas encore fini le poulet-frites de la cantine. Remis d’un léger problème intestinal qui a pourri son entame de match, le joueur de 21 ans a breaké Khachanov pour mener 5-4 dans le deuxième set sur le Lenglen. C’était sans compter un jeu de service cata derrière, et un tie-break finalement abandonné au Russe. Le finaliste du Challenger de Zadar il y a quelques semaines ne s’en est pas remis, encaissant un sévère 6-0 dans la dernière manche. « Je ne me sentais vraiment pas bien du tout ce matin, ça s’est aggravé pendant le match, a-t-il expliqué ensuite. On m’a donné un médicament, ça allait un peu mieux mais j’avais encore très mal. C’est venu ce matin au réveil, ça allait quand même pour s’échauffer, mais avec la chaleur en plus, c’était difficile. » Pas mieux sur les autres courts. Pendant que Davidovich Fokina et Dzumhur s’envoyaient comme des dingues pendant plus de quatre heures sur le 14 (victoire de l’Espagnol 6-3 au 5e set), nos Tricolores se faisaient tous renvoyés à la maison sans ménagement, à l’image de Kyrian Jacquet face à l’Argentin Trugelliti. Pas illogique au vu des adversaires proposés, mais l’écart au classement n’a jamais empêché des matchs accrochés. « Je me sentais prêt pour jouer ce match, mais ça n’a pas répondu comme je l’aurais voulu », soufflait Benjamin Bonzi, déçu de ne pas avoir poussé un peu plus le numéro 3 mondial dans ses retranchements, surtout sur le court Philippe-Chatrier. Le vent de l’espoir a tout de même soufflé à l’heure du goûter, quand Titouan Droguet, jusque-là sans solution face à Jakub Mensik, a débreaké le Tchèque pour revenir à 4-4 dans le troisième set. A peine le temps d’y croire que l’on voit le Français pris de crampes dans le jeu suivant. Le physique était déjà hésitant depuis quelques jeux. Malgré le soutien du public du Simonne-Mathieu, c’était plié 15 minutes plus tard. « J’ai eu des crampes très tôt, dès le 2e set. Ça ne m’était jamais arrivé, assurait-il après coup. Je me rapproche des 100 (au classement mondial), je me mets la pression, j’ai envie de bien faire et je me suis fait envahir par le stress. Je suis déçu de ne pas avoir donné au public ce qu’il méritait. » 🎾 #RolandGarros | ❌ Titouan Droguet impuissant face à Jakub Mensik !🇫🇷 Le Français s'incline en trois manches face au 28e joueur mondial📺 Suivez les matchs en direct et interagissez sur la chaîne sport : https://t.co/2YyyGIAfdo pic.twitter.com/XpMytnfUFT En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires. Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies Les minutes défilant, et tandis que Fiona Ferro voyait les avions et les jeux défiler face à Mirra Andreeva, le constat se faisait de plus en plus clair : la lumière viendrait forcément de Quentin Halys. Le 90e joueur mondial, seulement éliminé au troisième tour par Holger Rune au terme d’un immense combat en cinq sets l’an dernier, ne pouvait pas nous laisser tomber. Pas contre Mattia Bellucci, un gaucher italien qui n’avait jamais passé un tour Porte d’Auteuil. C’est parti, c’est maintenant. Supérieur dans le jeu, Halys prend les commandes d’entrée et tient son adversaire à distance. A 5-3, il sert pour le set. Tension dans les tribunes, et effervescence en salle de presse. Tous les yeux sont rivés sur ce match, on se croirait avant une séance de tirs au but en finale d’une Coupe du monde. Et puis à 18h15 très précisément, la délivrance. OUI QUENTIN. Après six matchs, 17 sets et plus de douze heures de jeu en cumulé, la France du Général tient enfin son premier set dans ce tournoi. On n’a pas la stat, mais ça n’a pas dû arriver souvent dans l’histoire. Au même moment, à une centaine de mètres de là, le surprenant Luka Pavlovic, issu des qualifications, passe tout tout près de nous offrir un doublé, avec une première manche bien plus accrochée que prévu contre la terreur Joao Fonseca. Après avoir compté un break d’avance, le Français, pour son tout premier match dans le tableau final d’un Grand Chelem, se retrouve embarqué dans un tie-break au couteau. Il se procure une balle de set, mais ne parvient pas à conclure. Fallait pas pousser. Découvrez l‘ensemble de nos applications 20 Minutes ! La fréquentation de 20 Minutes est certifiée par l‘ACPM





