«Répondre d’abord à la souffrance par la mort» : après l’adoption de la loi fin de vie, la classe politique réagit
•«Répondre d’abord à la souffrance par la mort» : après l’adoption de la loi fin de vie, la classe politique réagit Par Eloi Passot Le 15 juillet 2026 à 20h06 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées...
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«Répondre d’abord à la souffrance par la mort» : après l’adoption de la loi fin de vie, la classe politique réagit Par Eloi Passot Le 15 juillet 2026 à 20h06 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Assemblée national Fin de vie Euthanasie Suicide assisté Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’Assemblée nationale a adopté définitivement la loi sur l’aide à mourir légalisant l’euthanasie, ce 15 juillet 2026. Abdul Saboor / REUTERS Le texte a été adopté à 291 voix pour, 241 contre et 29 abstentions. Le premier ministre Sébastien Lecornu et le président du Sénat Gérard Larcher ont annoncé saisir le Conseil constitutionnel. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Même adopté définitivement, le texte ne cesse pas de faire polémique. Ce 15 juillet 2026, l’Assemblée nationale a voté la loi fin de vie légalisant l’euthanasie à 291 voix pour, 241 contre et 29 abstentions. «Merci d’avoir respecté les opinions de chacun d’entre nous», a réagi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement de France Laurent Panifous depuis l’hémicycle juste après le vote. Dans la foulée, les réactions tantôt enthousiastes, tantôt sceptiques, tantôt désolées ont abondé sur X. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «La proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir est adoptée, a salué Emmanuel Macron. En 2022, j’avais pris l’engagement d’ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu. Les saisines du Conseil constitutionnel suivront leur cours selon les principes de notre État de droit.» Passer la publicité Publicité Le premier ministre Sébastien Lecornu et le président du Sénat Gérard Larcher ont annoncé dans les colonnes du Figaro que les sages de la rue Montpensier seront saisis pour contrôler tout ou partie de la constitutionnalité de ce texte. «Après 4 ans de débats, 8 lectures et 9 votes, le Parlement adopte définitivement le texte sur la fin de vie», s’est félicité l’ancien premier ministre et secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal. Ce texte «n’a jamais cessé d’être au cœur des causes que nous portons». Le texte ne fait pas l’unanimité, y compris dans le camp présidentiel. «Aucun Français ne devrait avoir à demander la mort faute de pouvoir être correctement soulagé, accompagné ou entouré», a ainsi réagi le député Ensemble Karl Olive qui a voté contre le texte. «Compte tenu de la portée profondément humaine, éthique et sociétale de cette question, j’aurais également été favorable à l’organisation d’un référendum», a-t-il précisé dans son message. «Dans cette ambiance de fin de règne, Macron veut emporter un bout de la France dans son cercueil politique, a écrit de son côté la députée européenne Identités et Libertés, Laurence Trochu. L’euthanasie, n’en doutons pas, sera une violence de plus faite à un corps social déjà fort malade.» «Je refuse qu’une société réponde d’abord à la souffrance par la mort», a abondé la députée non-inscrite de Vendée, Véronique Besse. «J’ai voté pour ce grand texte de liberté», a déclaré l’ancien insoumis, aujourd’hui député écologiste, Alexis Corbière.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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