Procès pour viols en réunion en Thaïlande : 7 ans de prison réclamés contre deux boxeurs français
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RécitRécitFaits diversProcès pour viols en réunion en Thaïlande : 7 ans de prison réclamés contre deux boxeurs françaisDepuis ce lundi, deux hommes comparaissent devant la cour criminelle de Paris pour cette agression sur une boxeuse lors d’un camp d’entraînement. Alors que la défense plaide l’acquittement, le verdict est attendu dans la soirée.Par Carole Sterlé Le 21 mai 2026 à 21h07Les faits se sont produits à Bangkok, dans un camp d’entraînement au muay thaï, la boxe thaïlandaise, auquel participaient les auteurs présumés des faits et la victime en 2017. (Illustration) Icon Sport/Jack Kurtz/ZumaOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerDernier round ce jeudi devant la cour criminelle de Paris. C’était l’heure des plaidoiries de la dernière chance, pour faire acquitter Yanis K. et Benjamin S., 28 et 34 ans, deux Français qui se sont fait un nom dans le milieu de la boxe thaï et qui ne veulent surtout pas s’en faire un au Fijais (fichier des auteurs d’infractions sexuelles). C’est pourtant ce qu’a réclamé contre eux, dans la matinée, le ministère public, avec une peine de 7 ans de prison et leur incarcération immédiate. Ils sont jugés depuis lundi pour viols en réunion, le 10 mai 2017, dans un dortoir puis dans une douche du Max Sport Gym, un camp d’entraînement de Bangkok, sur Jade (le prénom a été changé) une jeune stagiaire française de 25 ans à l’époque.« Je ne veux plus entendre cette expression de fille chaude qui reviendrait à un permis explicite pour les hommes d’en faire ce qu’ils veulent », insiste Rémi Crosson du Cormier, l’avocat général, reprenant les propos de Jade, qui mardi à la barre a dit : « Je bois quand je veux et même si je suis ivre morte, ça n’autorise personne à me violer ». Un « crime de lâcheté », « de domination », estime encore le représentant des intérêts de la société, rappelant que toute pénétration commise sous la contrainte, la surprise, la menace ou la violence — une seule condition suffit — est assimilable à un viol.Lire l’artic...





