Procès en appel du RN : Louis Aliot peut rester maire de Perpignan et envisage un pourvoi en cassation
•Procès en appel du RN : Louis Aliot peut rester maire de Perpignan et envisage un pourvoi en cassation Par Anais Chaline Le 7 juillet 2026 à 16h55 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suje...
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Procès en appel du RN : Louis Aliot peut rester maire de Perpignan et envisage un pourvoi en cassation Par Anais Chaline Le 7 juillet 2026 à 16h55 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Rassemblement national Louis Aliot justice RN Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le maire Rassemblement national (RN) de Perpignan, Louis Aliot, lors de son procès en appel en janvier 2026. Jumeau Alexis/ABACA L’édile des Pyrénées-Orientales, qui craignait une peine d’inéligibilité dans l’affaire des assistants parlementaires du FN, vient d’y échapper. Dans un communiqué, il exprime aussi sa solidarité à l’égard de Marine Le Pen. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Un autre sort se jouait mardi après-midi, au-delà de celui de Marine Le Pen : celui de Louis Aliot. Le maire de Perpignan (Pyrénées-Orientales) faisait partie des 24 prévenus, avec le parti, dans «l’affaire des assistants parlementaires du FN». L’élu de la plus grande ville de France dirigée par le RN a été condamné mardi à un an de prison et deux ans d’inéligibilité, le tout avec sursis, ainsi qu’à 5 000 euros d’amende. Cette peine prononcée par la Cour d’appel lui permet de se maintenir à la tête de sa mairie, où il a été réélu dès le premier tour en mars dernier. À découvrir EN DIRECT - Procès Marine Le Pen : Bruno Retailleau appelle la justice à être «impartiale» PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Le vice-président du Rassemblement national (RN) a toutefois annoncé dans un communiqué publié sur le site de sa mairie «envisager un pourvoi en cassation». S’il fait le constat d’un «jugement plus clément et qui tranche considérablement avec l’extrême sévérité de la condamnation prononcée à (son) encontre lors du procès en première instance», la condamnation reste «encore trop sévère» pour le nationaliste. En mars 2025, il avait écopé de dix-huit mois de prison, dont six mois ferme à effectuer sous bracelet électronique, à 8 000 euros d’amende et à trois ans d’inéligibilité, sans exécution provisoire. Passer la publicité Publicité «Trop forte injustice» Mais comme les 11 autres prévenus, l’élu avait fait appel en février dernier. Ce qui lui a valu des réquisitions légèrement moins lourdes que celles prononcées en première instance. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné Louis Aliot à 18 mois de prison dont six mois ferme, aménagés sous bracelet électronique, trois ans d’inéligibilité sans application immédiate et 8 000 euros d’amende. L’ancien compagnon de Marine Le Pen est accusé d’avoir embauché un assistant parlementaire européen, Laurent Salles (décédé depuis), entre le 1er juillet 2014 et le 28 février 2015, dont les activités servaient en réalité celles du parti nationaliste. Selon l’enquête, aucun élément n’a permis de prouver le travail de cet assistant pour le Parlement européen, hormis un SMS entre les deux hommes. Louis Aliot a toujours contesté ces accusations. Dans ce même communiqué adressé aux Perpignanais, l’élu, aussi président de la métropole, dénonce une «trop forte injustice, compte tenu de l’absence de tout enrichissement personnel reproché dans cette affaire». Et en profite pour apporter son soutien à Marine Le Pen, condamnée elle à trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique. «Je veux exprimer toute ma solidarité envers mes camarades mis en cause dans cette affaire et, en tout premier lieu, à Marine Le Pen. Nous continuerons à défendre nos idées, nos valeurs au service du pays et de nos concitoyens», écrit l’édile nationaliste.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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