Présidentielle 2027 : «Je souhaite que Bruno Retailleau soit le candidat de la droite et du centre», affirme Gérard Larcher
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Présidentielle 2027 : «Je souhaite que Bruno Retailleau soit le candidat de la droite et du centre», affirme Gérard Larcher Par Anais Chaline Le 22 avril 2026 à 11h25 Suivre Sujets Élection présidentielle 2027 droite Sénat Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le président du Sénat, Gérard Larcher, au Salon International de l’Agriculture, le 25 février 2026. Prezat Denis/ABACA Passé le vote des adhérents, qui ont choisi leur président de parti pour les représenter à l’élection présidentielle, le match n’est pas encore plié pour Bruno Retailleau. Sur une autre ligne, le président du Sénat continue de croire au «socle commun». Passer la publicité Passer la publicité Publicité Un soutien qui contient une subtilité. Comme attendu, le président Les Républicains (LR), Bruno Retailleau a été largement plébiscité dimanche par les adhérents (73,8%) pour porter les couleurs du parti à la présidentielle. S’il a franchi une première haie, d’autres pourraient se trouver sur son chemin. Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, continue de le soutenir, tout en plaidant pour une candidature «de la droite et du centre». À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Sur BFMTV/RMC, le deuxième personnage de l’État a vanté la légitimité du sénateur vendéen. «Il est le candidat des Républicains, il a été choisi très clairement. Aujourd’hui, Bruno Retailleau doit présenter son projet», a-t-il jugé. Et de reprendre : «Il doit faire mouvement. (...) C’est mon candidat, parce qu’en plus, il a été choisi conformément à nos statuts par nos adhérents». Au nombre de 76.000, les adhérents avaient le choix entre trois scénarios : une primaire fermée, semi-ouverte ou désigner leur président de parti. Passer la publicité Publicité «Retailleau se ralliera à Philippe» «Chacun va tracer sa route, et puis nous verrons l’automne, en fonction des projets», a fait savoir Gérard Larcher. Pour l’heure, Bruno Retailleau obtient 8% des intentions selon un sondage publié le 31 mars par Public Sénat et 20 titres de la presse quotidienne régionale. «Je souhaite qu’il soit demain le candidat de la droite et du centre. Ma droite, c’est une droite très claire, qui exclut tous les extrêmes», a-t-il encore martelé. Et d’ajouter : «Le socle commun continue à exister au Sénat». Un positionnement aligné à celui de Michel Barnier, qui dit «toujours croire au socle commun», mais moins en phase avec celui de Bruno Retailleau, qui répète avoir été ministre «dans un gouvernement de cohabitation», lorsqu’il était en poste à Beauvau. Au même moment sur France 2, ce mercredi, le président du parti UDR, Éric Ciotti, aussi allié du Rassemblement national, en a profité pour railler son ancien allié. «Bruno Retailleau, je vous l’annonce, se ralliera à Édouard Philippe en décembre ou en janvier. J’ai un doute uniquement sur la date», a cinglé le nouveau maire de Nice (Alpes-Maritimes). «LR a disparu, c’est un petit parti allié au macronisme. Je l’appelle à venir dans cette alliance, (...) il est prisonnier de ces chapeaux à plume qui l’ont détruit d’ailleurs», ciblant Valérie Pécresse, Jean-François Copé ou encore Xavier Bertrand, qui appellent régulièrement Retailleau à une clarification sur la liste du parti, concernant le parti nationaliste.





