Présidentielle 2027 : Élisabeth Borne déplore « la multiplication d’aventures individuelles »
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Réservé aux abonnés Présidentielle 2027 : Élisabeth Borne déplore « la multiplication d’aventures individuelles » Par John Timsit Le 10 mai 2026 à 17h21 Suivre Sujets élisabeth borne gabriel attal Emmanuel Macron Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Élisabeth Borne, invitée dimanche du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat ». Nicolas Kovarik /Agence 1827/RTL Désireuse de ne pas laisser les « jeux tactiques » prendre le pas sur le fond, Élisabeth Borne, invitée dimanche du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat », souhaite faire entendre sa voix à travers sa structure, baptisée « Bâtissons ensemble ». Passer la publicité Publicité Les couteaux sont de sortie au sein du parti présidentiel. Quelques jours après avoir claqué la porte de la direction de Renaissance, sur fond de « désaccord » avec la ligne et la méthode défendues par son secrétaire général, Gabriel Attal, l’ancienne première ministre Élisabeth Borne a assumé sa « mise en retrait », dimanche, lors du « Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat ». Sans se priver de décocher quelques flèches à son successeur à Matignon. Assurant ne pas faire de cette rupture une affaire « personnelle », elle a toutefois lancé une pique à peine voilée contre le chef des députés EPR : « Je fais partie d’une génération qui s’engageait davantage pour des idées, moins pour des postes. » Une formule aux allures de règlement de comptes. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Parmi les sujets de friction qu’elle met en avant avec le quasi-candidat à l’Élysée, Élisabeth Borne cite notamment le « respect du droit international » - une allusion aux propos de Gabriel Attal, qui avaient semblé… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous


