Présidentielle 2027 : après le «printemps des candidatures», Jean-Noël Barrot veut voir «fleurir les projets»
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Présidentielle 2027 : après le «printemps des candidatures», Jean-Noël Barrot veut voir «fleurir les projets» Par John Timsit Le 7 juin 2026 à 17h11 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Jean-Noël Barrot Élection présidentielle 2027 Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Jean-Noël Barrot invité ce dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat. NICOLAS KOVARIK/AGENCE1827/RTL Invité du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat, le ministre des Affaires étrangères plaide pour un projet centriste «d’audace et de conquête». Passer la publicité Passer la publicité Publicité On commence à jouer des coudes sur la ligne de départ de la présidentielle, tant les candidatures se sont multipliées ces dernières semaines. De Jean-Luc Mélenchon à Gabriel Attal en passant par Bruno Retailleau, tous les aspirants élyséens sont dans les starting-blocks, affûtant leurs armes dans cette période de précampagne. Notamment dans le bloc central, où l’ancien premier ministre est non seulement en concurrence avec son prédécesseur à Matignon, Édouard Philippe, mais aussi avec d’autres ambitieux, comme Gérald Darmanin ou Bruno Le Maire, lesquels cultivent le flou autour de leurs intentions. Un embouteillage dont le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a dit «espérer» qu’il se débloque, ce dimanche, lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-M6-Public Sénat. «Je vois les candidatures fleurir, c’est le printemps, elles sont légitimes, mais je voudrais aussi voir fleurir les projets, les visions, les idées», a souligné le chef de la diplomatie française, qui enfonce le clou : «Après le...




