Plus d’une étudiante sage-femme sur deux subit des maltraitances en stage, une situation « préoccupante »
•84 % des étudiantes sages-femmes se sentent stressées plusieurs fois par jour, semaines ou mois.
•UnsplashRéagirEnregistrerPartagerLes chiffres devaient pourtant aller dans le bon sens.
•Trois ans après la mise en place de la réformes des études de maïeutique créant notamment une sixième année de formation, le « stress » des étudiantes sages-femmes reste élevé.
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(Illustration). 84 % des étudiantes sages-femmes se sentent stressées plusieurs fois par jour, semaines ou mois. UnsplashRéagirEnregistrerPartagerLes chiffres devaient pourtant aller dans le bon sens. Trois ans après la mise en place de la réformes des études de maïeutique créant notamment une sixième année de formation, le « stress » des étudiantes sages-femmes reste élevé. Au total, « 84 % des étudiantes se sentent stressées plusieurs fois par jour, semaines ou mois » et notamment depuis leur entrée dans la formation. « En 2023, elles sont 80 % à affirmaient l’être encore plus, rapporte Leïla Jamin, porte-parole de l’ANESF. La réforme devait améliorer le bien-être étudiant donc quand on a renouvelé notre enquête cette année, on ne s’attendait pas à ces chiffres. » 84 % des étudiantes se sentent stressées plusieurs fois par jour, semaines ou moisANESFD’autant que l’ANESF, qui est à l’origine de cette enquête, a cette année décidé de faire un focus sur le premier cycle, soit les trois premières années d’études et dont les étudiants bénéficient justement de la réforme. Résultat : « 79 % des étudiantes décrivent un état de stress persistant » contre 74 % en 2023. « On a du mal à comprendre d’où vient ce stress : est-ce que ce sont les stages qui sont plus nombreux qu’avant, est-ce que c’est dû à l’évaluation de la formation..., énumère la représentante de l’ANESF. Ou tout simplement à la dureté de la formation ? »Une maltraitance en stage décriée Les étudiantes interrogées semblent le pointer du doigt : si la formation est loin d’être un long fleuve tranquille, elle est surtout semée d’embûches. En 2026, 55 % des étudiantes sages-femmes disent avoir subi de la maltraitance en stage. « Les sages-femmes qui nous encadrent sont en cous-effectif, surchargées de travail et n’ont aucune formation à l’accompagnement, explique Leïla Jamin. Elles ne sont pas toujours au point sur les attendus en stage, sur la façon dont l’étudiant doit être évalué et elles se retrouvent maltra...المصدر: Le Parisien | Source: Le Parisien
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