« Partir, oui, mais pour aller où ? » : chez Renaissance, Gabriel Attal condamné à garder ses frondeurs
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RécitRécitPolitique« Partir, oui, mais pour aller où ? » : chez Renaissance, Gabriel Attal condamné à garder ses frondeursSi elle a créé sa propre formation politique, Élisabeth Borne n’a pas quitté le parti présidentiel. Tout comme d’autres élus, également en froid avec le chef, qui ne claqueront pas la porte pour autant. Faute de plan B.Par Thomas Soulié Le 8 mai 2026 à 17h00Gabriel Attal, ici en dédicace à Bordeaux le 5 mai, qui s'apprête à lancer sa candidature à la présidentielle, doit composer en interne avec des opposants restés au sein du parti. AFP/Christophe ArchambaultOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerDans toutes les familles, la vie en communauté peut s’avérer source de tensions, ce qui pousse certains à prendre leurs distances ou à serrer les dents, le temps que ça passe. Au sein du parti présidentiel, adepte du « en même temps », certains cadres en désaccord avec le numéro un balancent entre les deux solutions. Alors que Gabriel Attal s’apprête à déclarer sa candidature à la présidentielle, à la fin du mois, après un vote des cadres mardi 12 mai puis des adhérents Renaissance, plusieurs de ses opposants internes ont choisi de s’émanciper… sans pour autant quitter la famille.Cette semaine, Élisabeth Borne a ainsi lancé son parti, Bâtissons ensemble, tout en restant chez Renaissance, libérée toutefois de ses fonctions dirigeantes. Pour ne pas apparaître déstabilisé ni affaibli, Gabriel Attal a souhaité immédiatement dédramatiser. « J’ai beaucoup de respect pour Élisabeth Borne, a assuré le secrétaire général du parti jeudi 7 mai sur Franceinfo. Ne comptez pas sur moi pour critiquer. »Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour8 mai 2026Lire le journal





