«Par ses costumes colorés, David Hockney se fondait, non pas dans le paysage, mais dans ses paysages»: la disparition de l’artiste au « bigger look»
Réservé aux abonnés «Par ses costumes colorés, David Hockney se fondait, non pas dans le paysage, mais dans ses paysages»: la disparition de l’artiste au « bigger look» Par Hélène Guillaume Le 12 juin 2026 à 11h10 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets David Hockney Paul Smith Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp David Hockney dans son studio, photographié par Jim McHugh, en 1964 Jim McHugh Depuis les années 1960, le cheveu platine à la Andy Warhol, le style éclectique d’un Picasso et la silhouette colorée d’un Matisse signaient l’allure à nulle autre pareille du peintre britannique. Passer la publicité Publicité Été 1960. La Tate Gallery consacre une grande rétrospective à Picasso, alors âgé de 79 ans. À la même période, David Hockney, étudiant au Royal College of Art, se révolte contre le dogmatisme de ses professeurs pour qui la seule manière d’être un artiste contemporain est de se conformer au formalisme abstrait américain. À découvrir Abonnez-vous au Figaro Style sur Instagram : l’art de vivre selon Le Figaro L’exposition, accrochage de six décennies d’œuvres à l’éclectisme stylistique inouï, est une révélation. De ce jour, il fera sienne cette diversité de supports et de formes, dans sa vie comme dans son vestiaire, en laissant une signature claire. Tout le monde ou presque connaît la silhouette de Hockney. Ses lunettes hublots, ses gilets à rayures, ses tennis sans lacets, ses costumes Savile Row, ses tee-shirts UCLA, ses cravates en maille, sa cigarette à la main, son teckel non loin. Sur les clichés du début des années 1960 jusqu’à aujourd’hui, il ressemble tour à tour à un Polnareff peroxydé, un Kurt Cobain hilare, un Martin Parr un peu bizarre. David Hockney, Peter Schlesinger et Maudie James, photographié par Cecil Beaton devant le double portrait de Christopher Isherwood et Don Bachardy, 1968. Cecile Beaton archives « En digne enfant du Swinging… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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