Par crainte d’une attaque « à l’iranienne », le Kremlin renforce la sécurité autour de Vladimir Poutine
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Réservé aux abonnés Par crainte d’une attaque « à l’iranienne », le Kremlin renforce la sécurité autour de Vladimir Poutine Par Alain Barluet, Correspondant à Moscou Le 9 juin 2026 à 17h31 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Vladimir Poutine Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Vladimir Poutine lors du Forum économique de Saint-Pétersbourg. Dmitri Lovetsky / REUTERS DÉCRYPTAGE - Outre les frappes de drones, Moscou redoute un piratage des caméras de vidéosurveillance, comme celui qui a permis l’élimination à Téhéran du guide suprême iranien, le 28 février dernier. Passer la publicité Publicité Entourée de secret, la sécurité de Vladimir Poutine suscite une préoccupation croissante au Kremlin, dans le contexte de la guerre en Ukraine qui dure et du recours systématique à l’intelligence artificielle (IA) par les services de renseignements occidentaux. Récemment, le réseau de caméras destiné à protéger le président russe et son entourage aurait été temporairement désactivé pour vérifier sa vulnérabilité et le prémunir au maximum des piratages externes, selon le Financial Times (FT) du 8 juin. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International D’après le quotidien britannique, le système de surveillance dédié à la protection du président russe – distinct des quelque trois cent mille caméras qui surveillent les citoyens de Moscou -, n’a été remis en marche qu’après que des ingénieurs l’ont minutieusement examiné pour le couper hermétiquement d’internet. Le déclencheur de ces mesures exceptionnelles ne fait pas de doute : elles ont été décidées après l’assassinat du guide suprême iranien, le 28 février dernier. L’ayatollah Khamenei… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 81% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous

