«On vit dans la peur permanente, et ça nous détruit psychologiquement» : au Liban, la guerre sans fin d’Israël
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Réservé aux abonnés «On vit dans la peur permanente, et ça nous détruit psychologiquement» : au Liban, la guerre sans fin d’Israël Par Apolline Convain, envoyée spéciale à Debbine Le 7 juin 2026 à 19h15 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets liban Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Un bulldozer de l’armée libanaise déblaie la route principale, labourée par les chars israéliens, du village frontalier de Debbine, le 4 juin AFP REPORTAGE - Malgré l’annonce d’une nouvelle trêve dans la nuit de jeudi à vendredi, les deux parties poursuivent leurs opérations. Passer la publicité Publicité Israël, qui n’a cessé de menacer la banlieue sud de Beyrouth en cas d’attaque du Hezbollah sur son territoire, est passé à l’acte ce dimanche, sans avertissement et pour la première fois depuis la journée meurtrière du 8 avril. Il a mené dans l’après-midi un raid à proximité directe de l’aéroport de Beyrouth, affirmant avoir « frappé des quartiers généraux terroristes ». Ce raid, qui a fait 7 morts et 10 blessés selon un premier bilan, a provoqué la panique dans le quartier où était revenue vivre une large partie de la population. Le cessez-le-feu, annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi, n’épargne pas la capitale libanaise, ni le sud du pays, où les deux belligérants continuent de s’affronter. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International À l’entrée de Debbine, situé à une dizaine de kilomètres de la frontière israélienne, un mur de barbelés empêche d’entrer dans le village désormais rasé. La route pour y descendre est à peine praticable, labourée par les chars israélien...


