« On va rester avec le problème d’Ormuz sur les bras » : pourquoi le trafic maritime ne va pas reprendre comme avant
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DécryptageDécryptagePolitique« On va rester avec le problème d’Ormuz sur les bras » : pourquoi le trafic maritime ne va pas reprendre comme avantAlors que les États-Unis et l’Iran ont annoncé un cessez-le-feu de deux semaines, le commerce maritime international reste englué dans le détroit d’Ormuz. Un moyen de pression dont Téhéran n’a pas l’intention de se délester.Par Gaëtane Morin Le 9 avril 2026 à 07h45Dans la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, le contrôle du détroit d'Ormuz est devenu le seul moyen de pression pour les Gardiens de la révolution. REUTERS/StringerOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerUne ouverture. Balbutiante, fragile et provisoire. La trêve surprise annoncée dans la nuit de mardi à mercredi par Donald Trump, qui a brandi un accord de cessez-le-feu avec l’Iran, a fait naître l’espoir d’une reprise du trafic maritime, englué depuis cinq semaines dans le détroit d’Ormuz.Sans effet immédiat : si les armes se sont tues, seuls deux navires ont osé franchir le passage, ce mercredi, en empruntant les chenaux balisés — et donc autorisés — par Téhéran. Un compte-goutte dans la lignée des jours précédents puisque, « la veille, malgré la poursuite des hostilités, ils sont quinze à avoir pu passer », observe Sylvain Domergue, géopoliticien des espaces maritimes.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour9 avril 2026Lire le journal





