« On peut se faire respecter » : avec l’Algérie, le gouvernement veut « une démarche de fermeté » sans rompre le « contact »
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Politique« On peut se faire respecter » : avec l’Algérie, le gouvernement veut « une démarche de fermeté » sans rompre le « contact »« La politique de non-contact » avec Alger « n’a pas porté ses fruits (…) sur un certain nombre d’enjeux », a souligné la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon ce mercredi.Par Le Parisien avec AFP Le 29 avril 2026 à 15h00Maud Bregeon, ici lors du compte rendu du Conseil des ministres à Paris ce mercredi 29 avril 2026. AFP / Ludovic MARINRéagirEnregistrerPartagerLa France peut « se faire respecter » de l’Algérie par une « démarche de fermeté » sans pour autant rompre avec ce pays, a déclaré ce mercredi 29 avril la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, après la polémique suscitée par des propos d’Emmanuel Macron sur ce sujet.« On peut se faire respecter, on peut avoir une démarche de fermeté vis-à-vis d’un État sans pour autant rentrer dans une politique de non-contact », a-t-elle relevé lors du compte rendu du Conseil des ministres.« Ce que dit le président de la République, c’est que sur un certain nombre d’enjeux qui touchent à la relation franco-algérienne, la politique de non-contact n’a pas porté ses fruits », a-t-elle ajouté, citant notamment la délivrance de laissez-passer consulaires par l’Algérie pour l’expulsion de ressortissants en situation irrégulière en France.Une approche « pragmatique »« La politique de non-contact qui a été essayée, si je puis dire, n’a pas permis d’augmenter le nombre de laissez-passer consulaires délivrés par l’Algérie », a-t-elle ajouté dans une allusion à l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. « À l’inverse, l’obtention de laissez-passer consulaires s’est même stoppée pendant plusieurs mois », a-t-elle noté.« C’est cette approche pragmatique que porte le président de la République », a-t-elle encore souligné.À lire aussi« Faux prétexte » : Retailleau répond à Macron, qui qualifie de « mabouls » les défenseurs d’une ligne dure avec l’AlgérieEmmanuel Macron a lancé ce lundi...





