« Nous n’en pouvons plus de nous taire » : le geste fort des footballeuses professionnelles pour obtenir enfin une convention collective
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Sports,Football« Nous n’en pouvons plus de nous taire » : le geste fort des footballeuses professionnelles pour obtenir enfin une convention collectiveLes capitaines des clubs de Première et Seconde Ligue ont publié une tribune dans L’Équipe pour demander davantage de considérations des instances.Par Le Parisien Sports Le 21 avril 2026 à 11h42Sakina Karchaoui et les autres capitaines demandent une convention collective. Icon SportRéagirEnregistrerPartagerPour faire entendre les voix des joueuses des Championnats professionnels, les capitaines de Première et Seconde Ligue se sont réunies. Ce mardi, L’Équipe a publié une tribune intitulée « Même football, même exigence. Toujours pas les mêmes droits » au cœur de laquelle les footballeuses évoluant en France réclament davantage de considérations des instances et dénoncent l’absence de convention collective.« Dans le football professionnel français, les sections féminines sont trop souvent l’une des premières variables d’ajustement, rappellent-elles. Cette précarité structurelle a un nom : l’absence de convention collective. » La tribune cite les exemples de sections disparues, comme à Bordeaux ou Soyaux, et menacées : « Nous n’en pouvons plus de nous taire. À Dijon, vingt ans d’engagement sportif sont en train de s’éteindre, faute de repreneur et de soutien suffisant, mettant les joueuses devant le fait accompli. »"Même football, même exigence. Toujours pas les mêmes droits."Ce matin, les capitaines des équipes de Première Ligue et de Seconde Ligue prennent la parole dans l' @lequipe. Ensemble. Sans détour.Trois ans que les négociations pour une convention collective n'aboutissent pas.… pic.twitter.com/nH8Zy6QDZx— UNFP (@UNFP) April 21, 2026 Si elles reconnaissent des efforts depuis le lancement de la Ligue Féminine de football professionnel, les capitaines en ont assez d’attendre une convention qui n’arrive pas. Elles arguent qu’elles pratiquent le même sport et encourent les « mêmes risques » que leurs homologues mas...




