🕐 --:--
-- --
عاجل
⚡ عاجل: كريستيانو رونالدو يُتوّج كأفضل لاعب كرة قدم في العالم ⚡ أخبار عاجلة تتابعونها لحظة بلحظة على خبر ⚡ تابعوا آخر المستجدات والأحداث من حول العالم
⌘K
AI مباشر | -- مشاهد مباشر
828,345 مقال 403 مصدر نشط 224 قناة مباشرة 5,875 خبر اليوم
آخر تحديث: منذ 0 ثانية

Mort de Lyhanna : «On ne répond pas à un drame par des cris», déclare Emmanuel Macron, qui veut agir sans «précipitation» ni «démagogie»

أخبار محلية
Le Figaro
2026/06/10 - 13:55 502 مشاهدة
Mort de Lyhanna : «On ne répond pas à un drame par des cris», déclare Emmanuel Macron, qui veut agir sans «précipitation» ni «démagogie» Par Le Figaro avec AFP Le 10 juin 2026 à 15h55 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Emmanuel Macron Meurtre Violences sexuelles Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le président français Emmanuel Macron au palais de l’Élysée à Paris, France, le 9 juin 2026. Thomas Padilla / REUTERS «Il est évident qu’il y a eu des dysfonctionnements manifestes. Il faut comprendre désormais ce qui relève des responsabilités individuelles et des dysfonctionnements systémiques», a ajouté le chef de l’État. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Emmanuel Macron a reconnu mercredi en Conseil des ministres «des dysfonctionnements manifestes» dans l’affaire Lyhanna, qui posaient «la confiance en nos institutions» mais a appelé à attendre le résultat des inspections pour réagir «à la lumière des faits» et «sans démagogie». Faisant part «de l’émotion de la Nation» et «de l’affection et la solidarité avec la famille», il a estimé que l’affaire posait «la question de la confiance en nos institutions», selon la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «Il est évident qu’il y a eu des dysfonctionnements manifestes. Il faut comprendre désormais ce qui relève des responsabilités individuelles et des dysfonctionnements systémiques dans l’ensemble des services publics impliqués», a ajouté le chef de l’État. Cependant, il a appelé à attendre le résultat des inspections, le 19 juin, pour agir «avec méthode» et «renforcer tout ce qui doit l’être à la lumière des faits». Passer la publicité Publicité «Nous ne mettrons pas la poussière sous le tapis» «On ne répond pas à un drame par des cris. La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur», a-t-il ajouté. Si le projet de loi récemment déposé sur la protection de l’enfance doit «être modifié, c’est uniquement au regard des faits», a jugé Emmanuel Macron qui n’a pas fait allusion à la proposition de loi voulue par le Parlement pour traiter de manière globale («intégrale») les violences sexistes et sexuelles. Maud Bregeon a assuré que «nous ne mettrons pas la poussière sous le tapis». «Si des sanctions sont nécessaires, elles seront prononcées. Si le texte de loi présenté par le gouvernement doit être amendé, il sera amendé», a-t-elle répété. «Personne ne peut se dédouaner de ses responsabilités et ça vaut aussi pour les acteurs de l’institution judiciaire. Nous sommes dans un moment où le corporatisme n’a pas sa place», a-t-elle ajouté. Quelques jours plus tôt, le chef de l’État avait réfuté tout manque de moyens de l’institution judiciaire, qui a bénéficié de budgets en hausse sous ses deux quinquennats. Une réalité qui n’a pas suffi à compenser les besoins de l’institution, selon l’avocat des parents de Lyhanna, François Roujou de Boubée. «Les moyens qu’on accorde à la justice et à leur efficacité, oui, monsieur le président, c’est le vrai cœur du problème», a-t-il déclaré mardi. «L’émotion est mauvaise conseillère pour le législateur», a insisté un conseiller de l’exécutif pour qui il faut «éviter les surréactions». Inflation législative L’immense émotion et la colère suscitées par la mort de Lyhanna alimentent une crise majeure pour l’exécutif, qui cherche à proposer des solutions, en particulier en promettant de nouvelles mesures législatives et réglementaires. Mis en examen le 1er juin pour enlèvement et séquestration, Jérôme B. doit être présenté à nouveau devant le juge d’instruction en charge du dossier au tribunal judiciaire d’Agen. Le procureur d’Agen Olivier Naboulet doit aussi communiquer les résultats de l’autopsie devant établir les causes de la mort, et d’éventuelles traces d’agression sexuelle. Parallèlement à l’enquête judiciaire, gouvernement et parlement rivalisent de propositions. À l’issue d’une réunion de crise avec plusieurs ministres, le chef du gouvernement Sébastien Lecornu a proposé mardi de renforcer les peines pour les violeurs en série sur mineurs, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. Les actes d’enquête concernant les crimes sur enfants devront en outre être effectués «dans un délai maximal de trois mois». Ces mesures doivent être intégrées «dans dix jours» dans le projet de loi sur la protection des enfants, déjà présenté en conseil des ministres et qui sera examiné par le Parlement le 15 juillet. Passer la publicité Publicité Dans le même temps, emmenée par la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet, une coalition transpartisane de députés réclame l’inscription à l’ordre du jour d’une proposition de loi globale («intégrale») sur les violences sexistes et sexuelles, dont la mise en oeuvre est chiffrée à 2,7 milliards d’euros selon son entourage. Quant au Sénat, il a décidé de lancer une commission d’enquête sur les dysfonctionnements de la justice et le pilotage de la politique pénale. Mardi soir, le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, a estimé que cette affaire constituait «un échec pour la gendarmerie», qui n’a jamais convoqué Jérôme B., malgré la demande du parquet après une plainte pour plusieurs viols sur une petite fille déposée en août 2025. Les personnels du tribunal d’Auch ont pour leur part adopté une motion dénonçant une «vindicte populaire» à l’encontre des magistrats encouragée par «un discours politique décomplexé».
مشاركة:

مقالات ذات صلة

AI
يا هلا! اسألني أي شي 🎤
FREE Free 1GB Internet + Free International Calls

$1 trial — eSIM in 190+ countries — No roaming charges

Download Free