« Mon modèle, c’est Laurent de Delahousse » : Marco Thiollier, l’ami auvergnat des stars sur les réseaux
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
En région,Puy-de-Dôme« Mon modèle, c’est Laurent de Delahousse » : Marco Thiollier, l’ami auvergnat des stars sur les réseaux De sa chambre d’ado aux palaces parisiens, Marco Thiollier, 22 ans, est devenu une figure incontournable de l’interview culturelle sur son média en ligne On Time. Pierre Niney, Romain Duris, Camille Cottin lui ont dit oui comme Mika ou Timothée Chalamet Par Geneviève Colonna d'Istria Le 9 avril 2026 à 16h43Ici aux côtés de Laurent Laffitte et d'Isabelle Huppert, Marco Thiollier, 22 ans (à droite), en avait rêvé : toutes les stars se précipitent désormais à son micro. DRRéagirEnregistrerPartager« Je viens d’une petite ville d’Auvergne. Et j’ai toujours voulu faire ce métier. » Marco Thiollier est du genre à tracer sa route. À seulement 22 ans, ce jeune homme originaire de Riom (Puy-de-Dôme) s’est imposé comme l’un des visages incontournables des interviews culturelles sur les réseaux sociaux.L’aventure commence en 2017. Il n’a que 13 ans. Pas de vraie caméra, pas de parents dans le show-business, pas de carnet d’adresses. Mais déjà une furieuse envie de devenir journaliste et de rencontrer des stars. « J’ai commencé par faire des interviews dans ma chambre. Mes premiers invités, c’étaient des amis de mes parents, sourit-il. Un agriculteur, un médecin… On filmait avec le téléphone de ma mère car, à l’époque, je n’avais pas encore le droit d’en avoir un. »Le gamin de Riom (Puy-de-Dôme) qui rêvait tout petit d'interviewer les stars est aujourd'hui un référence dans le milieu de la culture et du cinéma, à seulement 22 ans. Ici aux côtés du chanteur Mika. DRTrès vite, le jeune Auvergnat comprend qu’il y a une place à prendre sur Internet. Après le bac, Marco affine son projet : école de journalisme à Cannes, puis master média à l’ESCP. Il crée On Time, son média, et publie ses interviews avec une belle régularité. « Au début, je faisais une vidéo par mois. C’était artisanal, mais j’adorais ça. »À lire aussiCes passionnés parlent de ciné...




