Meurtre de Philippine : «Le meurtrier présumé avait été relâché pour 15 jours de bonne conduite», déplore l’avocate de la famille
•Meurtre de Philippine : «Le meurtrier présumé avait été relâché pour 15 jours de bonne conduite», déplore l’avocate de la famille Par Celia Gruyere Le 9 juillet 2026 à 20h24 Suivre Ajouter Le Figaro à...
•Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
•Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
هذا الخبر من Le Figaro. خبر يقدم أدوات ذكاء اصطناعي للتلخيص والترجمة والاستماع.
Meurtre de Philippine : «Le meurtrier présumé avait été relâché pour 15 jours de bonne conduite», déplore l’avocate de la famille Par Celia Gruyere Le 9 juillet 2026 à 20h24 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets bois de Boulogne Meurtre OQTF Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Un an et demi après le meurtre de Philippine par un Marocain sous OQTF, ses parents attendent toujours des réponses de la part des autorités. Leur avocate, Me Virginie Le Roy déplore dans l’émission Points de Vue sur Le Figaro TV les nombreux dysfonctionnements qui ont mené à cette tragédie. Passer la publicité Passer la publicité Publicité «Quand on relâche dans la nature un individu condamné et dangereux, on est complètement irresponsable», tonne l’avocate de la famille de Philippine Le Noir de Carlan sur le plateau du Figaro TV. Me Virginie Le Roy dénonce la succession de dysfonctionnements judiciaires et administratifs. Une série de manquements qui ont mené au meurtre de la jeune étudiante de dix-neuf ans le 20 septembre 2024 dans le bois de Boulogne par Taha Oualidat, ce Marocain de 22 ans visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF). À lire aussi Meurtre de Philippine à Paris : les coulisses de la reconstitution du crime dans le bois de Boulogne Le meurtrier présumé avait d’ailleurs déjà été condamné à une peine de sept ans de prison pour un premier crime, un viol commis sur une étudiante dans une forêt du Val-d’Oise à l’été 2019. Après cinq ans de détention, il est placé en centre de rétention, avant d’être assigné à résidence dans un hôtel près d’Auxerre par le juge des libertés et de la détention début septembre 2024. On décide de le relâcher parce qu’il s’est bien comporté pendant les 15 derniers jours de rétention administrative Me Virginie Le Roy, avocate de la famille de Philippine Passer la publicité Publicité «On savait que c’était un individu dangereux qui constituait une menace. Il a même écopé de la peine maximale qu’on peut imposer à un mineur. C’est bien que la cour d’assises des mineurs a considéré qu’il y avait une dangerosité certaine», relève Me Virginie Le Roy. «Et pourtant, on décide de le relâcher parce qu’il s’est bien comporté pendant les 15 derniers jours de rétention administrative, faisant fi de tout son passé criminel. C’est une aberration. D’autant plus qu’on aurait pu le retenir encore 15 jours supplémentaires», ajoute-t-elle. En plus des dysfonctionnements, Me Virginie Le Roy déplore le manque de réactivité des responsables politiques : «Au lendemain de la mort de Philippine, on ne comptait plus les plateaux télé sur lesquels on venait se répandre sur les loupés, les fautes des uns et des autres. Le ministre de l’Intérieur de l’époque avait indiqué saisir l’Inspection générale de l’administration. Est-ce que vous avez vu un rapport ? Est-ce que nous avons eu des nouvelles ? Absolument pas. Je ne sais même pas si cette inspection a été effectivement réalisée.» Aujourd’hui, les parents songent à porter plainte contre l’État : «C’est une réflexion qui est en cours car il y a la responsabilité de l’autorité judiciaire, mais aussi celle des autorités administratives», explique l’avocate.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
ملاحظة تحريرية | Editorial Note: نُشر هذا المقال في الأصل بواسطة Le Figaro. خبر (Khabr) هي منصة إعلامية أردنية مرخّصة تعمل بالذكاء الاصطناعي. نضيف قيمة تحريرية من خلال: تحليل ذكي للأخبار، ملخصات تلقائية، رواية صوتية بالذكاء الاصطناعي، ترجمة متعددة اللغات، وتدقيق الحقائق. هدفنا جعل الأخبار أكثر وضوحاً وسهولةً للقارئ العربي.
This article was originally published by Le Figaro. Khabr is a licensed Jordanian AI-powered news platform (Registration #82086). We add editorial value through: AI-powered news analysis, automated summaries, AI audio narration, multi-language translation (Arabic, English, French, Turkish), and AI fact-checking. Our mission is to make news more accessible and understandable for Arabic-speaking audiences worldwide.


