«Mes filles méritaient mieux» : ces parents qui supportent en silence le conjoint de leur enfant
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Réservé aux abonnés «Mes filles méritaient mieux» : ces parents qui supportent en silence le conjoint de leur enfant Par Constance Decorde Le 8 mai 2026 à 07h15 Sujets famille parents couple Psycho Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger Pinterest Linkedin Ils n’aiment pas le ou la partenaire de leur enfant mais ils se taisent. Charlotte Paroïelle TÉMOIGNAGES.- Ils n’aiment pas le ou la partenaire de leur enfant mais ils se taisent. Par amour pour lui, de nombreux parents choisissent d’encaisser, sourire, et ne rien dire. Passer la publicité Publicité Christine a 79 ans. Elle est trois fois belle-mère : deux gendres avec lesquels elle s’entend «vraiment bien», et une belle-fille dont elle tait soigneusement le prénom. De son côté, Éric, 68 ans, ancien cadre dans l’industrie, a deux filles et deux gendres, et une conviction chevillée au corps depuis des années : aucun des deux n’est vraiment à la hauteur. Quant à Martine, 61 ans, psychomotricienne à Lyon, elle regarde depuis sept ans son fils vivre avec une femme qu’elle décrit, après un long silence, comme «imperméable». Trois histoires distinctes, trois silences de nature différente, mais une même question, lancinante : jusqu’où peut-on taire ce qu’on ressent ? L’art délicat de ne rien dire Le mot qu’ils choisissent pour nommer ce qu’ils éprouvent dit déjà beaucoup. Christine parle d’«incompatibilité profonde, de valeurs, de manières d’être dans le monde». Éric, lui, dit «insuffisance». Ses filles méritaient mieux, il n’en démordra pas. Et Martine ne trouve pas vraiment de mot. Ce qu’elle ressent… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste...





