«Même en prison, on fait sa déclaration» : le fisc tente d’éteindre la polémique après le témoignage de l’ex‑otage Benjamin Brière sur ses impôts
•«Même en prison, on fait sa déclaration» : le fisc tente d’éteindre la polémique après le témoignage de l’ex‑otage Benjamin Brière sur ses impôts Par Enguerrand Armanet Le 12 avril 2026 à 13h48 Suivre...
•FABRICE COFFRINI / AFP Critiquée pour avoir sermonné l’ancien otage pour ses déclarations manquantes durant ses 1079 jours de captivité en Iran, l’administration fiscale assure avoir tout mis en œuvre...
•La Direction générale des finances publiques (DGFIP) a tenté, ce dimanche, d’éteindre la polémique née du témoignage de Benjamin Brière, ancien otage en Iran, qui raconte avoir été sèchement rappelé à...
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«Même en prison, on fait sa déclaration» : le fisc tente d’éteindre la polémique après le témoignage de l’ex‑otage Benjamin Brière sur ses impôts Par Enguerrand Armanet Le 12 avril 2026 à 13h48 Suivre Sujets otages Iran impôts Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Depuis sa libération le 12 mai 2023, Benjamin Brière se bat pour faire reconnaître un statut «d’otage d’État». FABRICE COFFRINI / AFP Critiquée pour avoir sermonné l’ancien otage pour ses déclarations manquantes durant ses 1079 jours de captivité en Iran, l’administration fiscale assure avoir tout mis en œuvre «pour s’assurer que ce type de situation ne puisse pas se reproduire.» Passer la publicité Passer la publicité Publicité Il n’est jamais trop tard. La Direction générale des finances publiques (DGFIP) a tenté, ce dimanche, d’éteindre la polémique née du témoignage de Benjamin Brière, ancien otage en Iran, qui raconte avoir été sèchement rappelé à l’ordre par le fisc pour ne pas avoir déclaré ses revenus pendant ses trois années de captivité. On aurait presque du mal à le croire. Sur le plateau du Figaro TV, il relate une situation «lunaire», celle d’un échange avec un agent de la DGFIP qui, après lui avoir demandé pourquoi il n’avait rien déclaré depuis quatre ans, lui aurait rétorqué que «même en prison, on fait sa déclaration» avant d’ajouter que sa famille «aurait pu le faire». Passer la publicité Publicité «Les impôts ça m’a échappé» «Ma famille n’a pas pu s’en occuper. J’avais ma famille en moyenne quinze minutes toutes les quatre à six semaines au téléphone : vraiment, les impôts ça m’a échappé», raconte l’intéressé. Libéré en mai 2023 après 1079 jours de détention pour des accusations d’espionnage et de propagande, le trentenaire s’est heurté à une nouvelle épreuve, celle du labyrinthe administratif de l’Hexagone. La DGFIP a finalement réagi ce dimanche, sur le réseau social X, en trois messages laconiques prenant acte des difficultés rencontrées par Benjamin Brière «avec plusieurs services publics» à son retour en France. «Nous regrettons vivement que cet usager n’ait pu initialement bénéficier de toute l’attention qu’il convenait de lui apporter compte tenu du contexte. Ce défaut d’accompagnement est tout à fait contraire à nos valeurs», a écrit la DGFIP sur X. «Depuis, tout a été mis en œuvre pour s’assurer que ce type de situation ne puisse pas se reproduire», précise l’administration. Une mise à jour que Cécile Kohler et Jacques Paris, récemment libérés, auront peut-être l’occasion d’apprécier.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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