Ligue des champions : le PSG (encore) sur le toit de l’Europe, la victoire du football
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés Ligue des champions : le PSG (encore) sur le toit de l’Europe, la victoire du football Par Christophe Remise, envoyé spécial à Budapest Le 31 mai 2026 à 07h00 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets PSG Luis Enrique Arsenal Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Luis Enrique et les Parisiens (encore) au sommet de l’Europe Sputnik / Icon Sport / Alexey Filippov HUMEUR – Venus à Budapest pour défendre, uniquement, et mués par une attitude exécrable du début à la fin, les Gunners ont subi la loi du PSG, du football, du jeu. Passer la publicité Publicité Il y a une justice. Comme l’avait décrypté Luis Enrique avant la finale contre Arsenal, «son» PSG et les Gunners ont emprunté un «chemin différent» pour se hisser en finale. Deux idées du football, du jeu. Deux philosophies très différentes. En fait, complètement opposées… Et c’est finalement le camp du bien, du jeu, qui l’a emporté au terme de cette finale à suspense (1-1 ap, 4-3 tab). À découvrir Le calendrier complet du PSG Calendrier et résultats Ligue des champions Classement Ligue des champions Il n’y avait en effet qu’une équipe désireuse de jouer au jeu du football samedi soir, à la Puskas Arena de Budapest. Et ce n’était pas Arsenal, ça, c’est sûr… Forts de leurs certitudes sur le plan défensif (6 buts encaissés en C1 cette saison avant la partie), convaincus que faire déjouer les champions d’Europe sortants pouvait suffire à leur offrir un premier sacre en «Champions’» dans leur histoire, les récents champions d’Angleterre ont adopté un plan que Diego Simeone n’aurait pas renié : priver les Paris...



