« L’État n’a pas protégé nos enfants » : derrière l’agression de Théo à Lyon, l’impunité d’une dizaine de jeunes
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Réservé aux abonnés « L’État n’a pas protégé nos enfants » : derrière l’agression de Théo à Lyon, l’impunité d’une dizaine de jeunes Par Justin Boche, Le Figaro Lyon Le 18 mai 2026 à 06h50 Suivre Sujets agression mineurs Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les images de vidéosurveillance de l’agression de Théo à Lyon le 31 janvier dernier. Photo fournie RÉCIT - Le procès des agresseurs de Théo, roué de coups fin janvier, se tiendra mardi à Lyon. Un fait « divers » qui a permis de lever le voile sur de nombreuses autres agressions, perpétrées par un groupe de jeunes de 15 à 17 ans qui sévissaient depuis plus de six mois sans être inquiétés par les autorités. Passer la publicité Publicité « Votre paiement de 13,4 euros a été refusé. Votre carte est bloquée ». Quatre mois après sa violente agression à Lyon dans le quartier des Girondins, Théo* reçoit à intervalles réguliers des notifications de sa banque, ou de sa carte ticket-restaurant, lui indiquant que son portable, volé le soir des faits, a été utilisé. Un supplice pour le jeune homme, toujours traumatisé après son passage à tabac et dont la vie a basculé le soir du 31 janvier. Cette nuit-là, l’étudiant en communication dans le domaine du sport rentre de son « job étudiant » dans une grande surface du 7e arrondissement. Alors qu’il s’engouffre dans son immeuble, il est attaqué par au moins six personnes qui le projettent au sol puis le frappent au corps et à la tête. L’attaque est violente et Théo doit son salut à sa décision de donner son téléphone à ses agresseurs. « Je lui ai toujours dit qu’en cas d’agression il faut donner ce que l’on a. Il vaut mieux perdre un téléphone que la vie », raconte au Figaro sa mère… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 89% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous
