L’Église de France s’insurge contre une proposition de loi qui entend supprimer le secret de la confession
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Réservé aux abonnés L’Église de France s’insurge contre une proposition de loi qui entend supprimer le secret de la confession Par Jean-Marie Guénois Le 29 mai 2026 à 18h37 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Suivre Sujets Politique Laïcité religion Eglise catholique État Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La proposition de loi a provoqué la colère de l’Eglise de France. Emanuele Capoferri / ADOBE STOCK INFO LE FIGARO - Ce texte, né après l’affaire Bétharram et proposé par le groupe Ensemble pour la République, voudrait remettre en cause plusieurs points fondamentaux de la liberté de culte et du droit de conscience. Passer la publicité Publicité À l’approche de la discussion à l’Assemblée Nationale, lundi, d’une proposition de loi visant « à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire », inscrite dans la niche parlementaire d’Ensemble pour la République (EPR), l’Église de France exprime « sa grande préoccupation » et « interpelle les parlementaires ». Selon elle, cette proposition de loi, rédigée dans la continuité de la commission d’enquête ouverte après le scandale de Bétharram, remet en cause plusieurs libertés fondamentales touchant le culte, notamment en recommandant la suppression du secret de la confession. Si la Conférence des évêques de France, par un communiqué dont Le Figaro a eu connaissance, appuie la nécessité de « prévenir et de lutter contre les violences en milieu scolaire », tout comme le « projet de loi pour la protection de l’enfance porté par le gouvernement », et qu’elle salue « l’intention » manifestée...



