L’éditorial d’Yves Thréard : «Suppression des ZFE censurée, la démocratie bâillonnée»
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Réservé aux abonnés L’éditorial d’Yves Thréard : «Suppression des ZFE censurée, la démocratie bâillonnée» Par Yves Thréard Le 22 mai 2026 à 20h30 Suivre Sujets éditorial figaro Conseil constitutionnel Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Yves Thréard. Le Figaro Les règles qui régissent l’organisation de la nation sont-elles l’expression de la volonté populaire ou le produit d’une jurisprudence composée par un petit cénacle ? Passer la publicité Publicité Bruno Retailleau s’était attiré, il y a peu, les foudres de la bien-pensance en déclarant que l’État de droit n’était pas « intangible ni sacré ». Si la formule était peut-être maladroite, la réflexion était pertinente. À plus d’un titre : non seulement le droit n’est pas toujours adapté à une réalité qui évolue vite, mais il est parfois malaxé, trituré, réinterprété par ceux qui sont censés en être la « bouche », comme disait Montesquieu. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié Sur ce dernier point, le Conseil constitutionnel vient encore d’en apporter la preuve. Il a censuré la suppression des zones à faibles émissions adoptée par le Parlement. L’immense majorité des Français estimait, en effet, que ces fameuses ZFE instauraient une forme d’apartheid : elles interdisaient les centres-villes aux titulaires de véhicules réputés les plus polluants et nuisaient au commerce. Cette mesure était donc on ne peut plus démocratique. Les Sages ont néanmoins considéré qu’elle avait été votée grâce à un « cavalier législatif »… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 54% à...
